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Présentation d'un cas clinique de tératome sacrococcygien découvert lors de l'échographie du 1er trimestre ; forme purement liquidienne , kystique, peu évolutive et dont le bilan post-natal a montré l'absence d'extension pelvienne.
Cette communication rapporte une étude rétrospective menée sur 20 ans d'analyses anatomo-pathologiques placentaires afin de déterminer la prévalence de cette pathologie rare, méconnue et grave, possiblement récidivante, les signes d'appel durant la grossesse, les issues de grossesse et les possibilités d'un traitement préventif.
Cet exposé, fait au club de Médecine Foetal en 2016 explique la mise en place en 2016 du test génétique non invasif dans le réseau de santé périnatale d'Auvergne. Il détaille le budget de la mise au point technique, les indications retenues : -Risque > 1/1000, femme de plus de 38 ans avec grossesse de diagnostic tardif sans dépistage, translocation robertsonnienne concernant le chromosome 21, les grossesses gémellaires, les marqueurs hors bornes, les antécédents d'aneuploïdie portant sur les chromosomes 13, 18 21.Il détaille les informations patientes et s'interroge sur les intervenants pouvant délivrer l'information.Protocole débutant donc encore sans résultat exploitable au moment de son exposé.
Le propos de cette étude est de comparer les résultats des marqueurs sériques dans 3 populations distinctes : don d'ovocytes, AMP et grossesse spontanée. Existe t'il des différences qui pourraient faire recourir à des techniques de dépistage invasif pour les patientes ayant eu une AMP ?Les auteurs trouvent des différences avec une PAPP A abaissée dans le groupe AMP et des HCG augmentés. Ils préconisent largement le recours au DPNI pour les patientes AMP aussi bien pour les risques élevés que les risques intermédiaires.
Le mérite de ce topo est de pouvoir répondre aux légitimes questions des patientes exposées aux radiations en début de grossesse. On peut surtout retenir qu'avec une dose inférieure à 50 mGys, il n'y a pas de risque de FCS, de MFIU, de malformation ou RCUIU, donc d'indication à une IMG
Le Dr Marion Groussolles présente l'expérience de l'équipe de Toulouse au sujet des grossesses monochoriales biamniotiques qui présentent un retard de croissance entre les deux jumeaux supérieur à 20% et un Doppler ombilical de Type 3 dans la classification de Gratacos.Elle reprend la définition de Gratacos. Le type 3 correspond à une alternance de diastole ombilicale positive, nulle ou en reverse flow sur une même séquence d'enregistrement d'une ou des deux artères ombilicales.Elle reprend et résume les séries de Gratacos.Elle présente plusieurs cas cliniques de leur service. Souvent les patientes sont adressées pour STT (Syndrome tranfuseur-transfusé) et le diagnostic est redressé par l'équipe.La discordance moyenne de poids observée entre les deux jumeaux est de 25%. En conclusion: il faut y penser pour savoir comment reconnaitre cette anomalie Doppler en cas de discordance de poids entre les deux jumeaux et faire le diagnostic.Pour la conduite à tenir, plusieurs attitudes sont possibles, elle expose les leurs et la discussion se fait avec la salle (non enregistrée).
Présentation parlant des sténoses valvulaires pulmonaires et de la manière de les traiter éventuellement par cathéterisme en prénatal. Proposition de protocole de surveillance/traitement prénatal en s'appuyant sur l'expérience de l'UE3C entre 2003 et 2016, le critère pronostique principal étant la taille de l'anneau tricuspidien.
Etude rétrospective cas/témoins sur 9 ans, inspirée par la publication de Simon et al, ULTRASOUND 2015. Un rapport BIP/DAT inférieur à 1 permet de suspecter plus de 60 % des dysraphies spinales ouvertes, avec une bonne valeur prédictive négative. Mais étude non exempte de biais et de faiblesses.