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Etude retrospective qui compare deux protocoles de prise en charge medicale des IMG et MFIU.protocole en utilisant misoprostol à dose de 600 mg et les dilapans.etude interssante qui demontre les benefices de ce nouveau protocole sur le plan psychologique et medical pour la patiente.
Le Dr Norbert Winer présente une étude multicentrique rétrospective et observationnelle en maternité de niveau 3 sur les grossesses gémellaires mono-choriales mono-amniotiques.Les grossesses gémellaires MCMA sont rares: entre 30 et 50 par an en France. Il n'y a pas de recommandations mais que des suivis de cohortes.L'étude court sur une période de 1998 à 2009. A partir de 12 SA, une fois établi de façon certaine le diagnostic échographique.Les données sont recueillies à partir d'un questionnaire standardisé.Il fallait aussi une anapath du placenta ou au moins une analyse macroscopique de ce placenta.133 femmes ont été inclues. 106 ont été retenues. - la mortalité foetale est aux environs de 25% (ce qui confirme le haut risque de ces grossesses)- les anomalies funiculaires sont signalées dans 25% des cas (seulement) par les échographistes- 33 SA est l'âge moyen de naissance- il y a eu 25% d'accouchement par voie basse.- la mortalité périnatale est aux environs de 15%Le taux de 25% d'anomalies funiculaires dans l'étude est une surprise par rapport à ce qui est relayé habituellementUn consensus existe sur un terme de naissance vers 34 SA (entre 34 SA et 36 SA dit le CNGOF).L'accouchement par césarienne semble être un dogme. Bien qu'il n'existe pas de contrindication formelle à la voie basse.Dans le cas où une voie basse est envisagée, elle doit être discutée en équipe et avec les parents.Le risque étant les accidents ischémiques en per partum.En conclusion:Ce sont des grossesses rares et à haut risque avec une mortalité non négligeable. Le diagnostic échographique est fondamental aussi pour l'analyse des anomalies funiculairesIl faut donc poursuivre le recueil des données.
Le Dr Romain Favre expose le taux de complications dans les transfusions in utero (TIU) dans son secteur sur une période allant de 2000 à 2016.103 TIU, 6 opérateurs, 46 foetus.Les complications sont représentées par : le décès dans les suites du geste, les césariennes en urgences dans les suites du geste, le taux d'accouchement prématuré dans la semaine qui suit le geste, la rupture prématurée des membranes dans les 15 jours, chorioamniotite.L'AG moyen de la 1ère TIU est 27 SA avec parfois dès 20SA. 6 décès autour du geste. 9 complications dont 6 MFIU.Ce qui distingue les "morts" des "vivants" c'est la précocité du recours à la TIUCe qui distingue les TIU simples de celles qui sont suivies de complications, c'est la encore la précocité de la 1ère TIU.En conclusion depuis 2004 et l'avènement de la mesure du Pic Systolique de Vélocité (PSV) sur l'Artère Cérébrale Moyenne (ACM)Le nombre de recours à la TIU est moins fréquent avec pour conséquence une diminution du nombre de praticiens formés à ce geste et performants.
Le Dr Daniel Moeglin détaille une tentative de scorage antenatal des Désordres de la Différentiation Sexuelle (DSD).C'est une étude de faisabilité collective (Lyon, Clermont-Ferrand, Nice).Basée sur les scores post nataux existants (Score de Prader et Score de Ahmed et Hugues)Les étiologies les plus fréquences de ces DSD sont:L'hyperplasie congénitale des surrénales (masculinisation des petites filles)L'insensibilité partielle ou totale aux androgènes (non masculinisation des petits garçons)Les anomalies d'abouchement ou de trajet urétral (hypospade)Le score antenatal est basé sur 5 critères- Aspect du tubercule génital- fusion des bourrelets génitaux- rapport ano-génital- trajet urétral- présence d'un utérusL'étude de faisabilité s'est faite sur tous les examens échographiques du mois de février 2016 à la fois par des dépisteurs et des diagnostiqueursLe tubercule génital, la fusion ou non des bourrelets et la présence ou pas d'un utérus sont les items les plus faciles a dégager dans les deux groupesLe trajet urétral et le jet urétral sont caractéristiques de la fille ou du garçon mais plus difficile à mettre en évidenceL'utérus est soupçonné devant un espace inter-vésico-rectal adéquat ou devant une visualisation objective de l'organe.Au total : Ce score "calqué" sur le raisonnement des pédiatres n'est pas là pour diagnostiquer une fille ou un garçon mais pour aider à l'information du couple et raccourcir le délai de déclaration de l'enfant en fille ou en garçon.
L'auteur raconte un cas de récidive d'anasarque à 18 SA avec 2 ATCD de MFIU dans un tableau d'anasarque. Le bilan étiologique de l'époque avait conclu à une origine immune.La découverte d'un anti-M fait discuter sa responsabilité dans le tableau d'anasarque et de MFIU.De même une conduite à tenir est proposée.
Un cas clinique associant hyperclarté nucale au 1er trimestre et oedème sous-cutané important au 2ème trimestre. Caryotype et ACPA normaux, absence de maladie de surcharge. Diagnostic établi après la naissance : maladie rare : 1/1 000 000
Le Dr fernando Guerra présente les 20 ans d'expérience du CMCO de Strasbourg dans la réduction embryonnaire.C'est une étude simple descriptive.Cela représente 210 patientes. 93% de ces patientes ont accouché pour 5% de FCSLe plus grands nombres de demandes concernent des grossesses triples, plus rarement des grossesses quadruples. Les réductions se font le plus souvent de 3 à 1, parfois de 3 à 2 ou de 4 à 2.La réduction embryonnaire est clairement associée à la PMA qui représente 3% des naissances en France.Le nombre d'embryons transférés a diminué et les demandes de réduction ont diminué dans le même tempsReste le problème posé par les patientes enceintes de jumeaux qui demandent une réduction de 2 à 1.Cette problématique est illustré par un cas.
Présentation d'un cas clinique de tératome sacrococcygien découvert lors de l'échographie du 1er trimestre ; forme purement liquidienne , kystique, peu évolutive et dont le bilan post-natal a montré l'absence d'extension pelvienne.
L'auteur rapporte une "histoire de chasse" avec la présence d'un rein intra-thoracique associée à une hernie de coupole. Elle montre l'intérêt du doppler couleur pour éliminer les diagnostics différentiels comme la MAKP ou les séquestrations pulmonaires.