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Yves. Ville présente le sujet à la mode : le DPNI par recherche de l'ADN fœtal sur sang maternel. Les premiers résultats sont assez concluants mais ne remplacent pas encore l'amniocentese. Pour l'instant....
L'auteur rapporte une série de 16 hétérotopies nodulaires périventriculaires qui constituent un trouble de la migration neuronale précoce. Le diagnostic est souvent tardif à un âge moyen de 31 SA.Le plus souvent d'autres signes cérébraux associés ont l'intérêt d'attirer l'attention, comme des kystes rétro-cérébelleux, une hypoplasie vermienne, ou une agénésie du corps calleux. Quelques belles images en échographie et IRM.
La première partie de cet exposé décrit l'embryologie complexe de la langue, son innervation motrice et sensorielle particulièrement riche sous la dépendance de multiples nerfs crâniens (V, VII, IX, X, XII). Il précise les rapports anatomiques de la langue.La seconde partie précise l'étude échographique, statique et dynamique de la langue, montre la localisation de l'os hyoïde, la dynamique oro-pharyngée. Elle aborde différentes pathologies.
Le palais se constituant d'avant en arrière, la visualisation de sa partie postérieure osseuse témoigne de son intégrité.Le mur postérieur du palais osseux est visualisé sous forme d'une image de ligne hyperéchogène, obtenue par un abord perpendiculaire des ultra-sons.Début de l'examen : coupe frontale du diamètre inter-orbitaire (DIO): incliner ensuite la sonde par un mouvement d'éventail, jusqu'à obtenir la ligne hyperéchogène correspondant au mur postérieur.Si absence de ligne hyperéchogène: penser d'abord à un cône d'ombre plutôt qu'à une pathologie: dans ce cas faire glisser la sonde sur la peau en continuant les mouvements d'éventail, cela permet ainsi de multiplier les plans de coupe pour éviter les cônes d'ombre.
Laurent Guibaud nous montre la traduction phénotypique des troubles de la gyration type lissencephalie type 2 ou cobblestone en nous montrant de nombreuses images en Echo et IRM. Il nous explique des concepts comme la glie limitans ou l'overmigration.
A propos de 60 cas, l’auteur rapporte son expérience dans l’échographie périnéale dans l’accouchement pour déterminer la position et la rotation de la tête fœtale afin d’optimiser la décision de pose d’une ventouse ou celle d’une césarienne.
L'auteur développe les différentes techniques de chirurgie bariatrique pour les patients obèses avec risque forte morbidité ( iMC superieure à 40 voire même 35. Il parle des 3 techniques : anneau gastrique, by pass et surtout la sleeve gastrectomie qui a le vent en poupe. Il insiste également sur la nécessité de prendre en charge ces patients à risque dans des centres référents multidisciplinaires.
Au décours d'une observation malheureuse qui montre bien les limites d'une adhésion aveugle au simple CTE, Olivier NICOLLET s'interroge sur le bien-fondé de sa pratique de dépisteur. On voit bien que le caryotype ne répond pas à tous les problèmes rencontrés et qu'il faut garder un certain degré de vigilance dans l'étude échographique de dépistage en référant au moindre doute, qu'il soit biométrique ou morphologique. A méditer (+++).