Médiathèque
Vidéo à la une :
Visite guidée du CFEF
Découvrez le CFEF à travers de cette visite guidée !
Devenez membre pour parcourir l'ensemble de nos vidéos et formations !
Découvrez le CFEF à travers de cette visite guidée !
Devenez membre pour parcourir l'ensemble de nos vidéos et formations !
2026 © CFEF - Tous droits réservés - Plan du site - Réalisé par Les Entrecodeurs
Découvrez une communauté active et partagez vos idées
Nous utilisons des cookies afin de vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique relative aux cookies.
Pascal MEGIER à partir d'une étude prospective de 179 placenta praevia après 28 SA, nous démontre la très bonne performance de l'échographie couplée au doppler couleur dans le diagnostic des placenta accreta et percreta ainsi que leur bonne valeur prédictive négative. Il faut notamment rechercher la disparition de la zone hypoéchogène sous-placentaire, la présence de lacunes placentaires, ainsi que la présence d'un flux artériel.
Raphaëlle MANGIONE développe les arguments pour diagnostiquer le myéloméningocèle dès le 1 er trimestre, quelque soit l'issue de la grossesse, IMG ou souhait d'un traitement conservateur des parents. Description précise des signes directs et indirects cranio-cérébraux qui permettent de poser le diagnostic précocement. Bien sûr on peut notamment retenir la visualisation du V4 en routine qui permet d'éliminer la pathologie sur une coupe de la clarté nucale.
Jean-Pierre BERNARD rappelle les contraintes multiples de l’échographiste qui pour s’en sortir doit miser sur les contrôles de qualité, l’auto-évaluation, la certification, les audits externes, le score de Herman etc. Dans le cadre du dépistage du 1 er trimestre il évoque les résultats du protocole papa 78. La conclusion est organiser ou subir...
Une très belle communication sur l'intérêt de la coupe frontale de l'utérus en 3D. Une très belle iconographie des différents types de malformations utérines, de la localisation des myomes utérins, des signes spécifiques d'adénomyose, les synéchies utérines, le contrôle des implants intra-tubaires et des grossesses ectopies extra-tubaires. A regarder absolument.
L'auteur rappelle que l'ADN fœtal provient du cytotrophoblaste, que ce n'est pas un caryotype et qu'il est équivalent à un examen direct de la biopsie du trophoblaste ciblée sur T13, T18 et T21.Mais son apport doit s'avérer bénéfique en évitant 95 % des prélèvements invasifs.En cas d'anomalie échographique ou de test de DPANI positif, un prélèvement invasif doit être proposé.
Présentation très complète, exhaustive, du diagnostic échographique des grossesses extra-utérines d'implantation tubaire
B. LAPLANCHE nous dit tout sur cette pathologie rare, mais redoutable à même titre que la TGV, en salle de naissance. Il est nécessaire d'être très vigilent afin de vérifier en doppler couleur l'entrée indiscutable d'une veine pulmonaire dans l'OG. Attention aux formes cliniques avec collecteur au-dessus de l'OG ! Comme toujours une méthodologie rigoureuse doit permettre d'écarter ce piège
Y a t'il une place pour la chirurgie anténatale ? L'auteur évalue les différentes situations d'intervention in utero avec notamment les uropathies obstructives. La réponse est oui mais... pour sauver les poumons, pas les reins.
Le point de vue d'un psychologue sur l'approche périnatale qui milite pour un équilibre dans la bipolarité entre somaticiens et psy. Il s'agit pour lui d'une perpétuelle interaction entre parents, psy et somaticiens : 1 véritable scoubidou indissociable.La traumatose des parents est telle longtemps après l'annonce des problèmes que la constitution de réseaux autour de handicap et d'une collaboration de groupes pluridisciplinaires type groupe BALINT sont nécessaires pour permettre une approche plus humaine, dans un monde où le handicap faut peur.Un conseil : Il faut être branché psy et avoir du temps...