Médiathèque
Vidéo à la une :
Visite guidée du CFEF
Découvrez le CFEF à travers de cette visite guidée !
Devenez membre pour parcourir l'ensemble de nos vidéos et formations !
Découvrez le CFEF à travers de cette visite guidée !
Devenez membre pour parcourir l'ensemble de nos vidéos et formations !
2026 © CFEF - Tous droits réservés - Plan du site - Réalisé par Les Entrecodeurs
Découvrez une communauté active et partagez vos idées
Nous utilisons des cookies afin de vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique relative aux cookies.
Le déficit en vitamine K en début de grossesse est à l'origine d'embryopathies sévères quelque soit son mécanisme (malabsorption dans les maladies de Crohn, ou traitement par AVK comme la Warfarine, ou anticonvulsivant comme la Phénitoïne). Au 2 ème T certaines malformations sont assez spécifiques comme la chondrodysplasie ponctuée, ou les anomalies d'oeil (cataracte ou microphtalmie) ou de la face (faciès plat de Binder). Au 3 ème T le risque de coagulapathie prédomine, avec un impact sur le cerveau. L'auteur insiste sur la nécessité de repérage et de supplémentation des patientes à risques de déficit en vitamine K.
Devant la découverte d'un défaut du tube neural l'auteur insiste sur la possibilité en fonction de critères anatomiques et de précision diagnostique à améliorer l'évaluation pronostique : lipome, spina bifida aperta, occulta.
Laurent Salomon nous décrypte le bon usage des marqueurs sériques (PAPP A et B HCG) et du Doppler utérin au 1 et trimestre.Il nous donne un certain nombre de clés de compréhension afin d'aborder au mieux le suivi de ces grossesses. Il nous donne également les perspectives d'avenir avec le développement d'algorithmes permettant de sélectionner les patientes à risque d'´aneuploidie a, d'issues défavorables, MFIU, Preeclampsie etc...
Peut-on prédire la fonction rénale post-natale, en anténatal dans les néphropathies et les uropathies ? Françoise MULLER passe en revue les différents outils à notre disposition et leur pertinence diagnostique : score échographique et biochimie des urines foetales et/ou du sang foetale avec les marqueurs classiques de la béta 2 microglobuline, mais aussi l'alpha 1 microglobuline et la cystatine C. Perspectives d'avenir en conclusion.
Après un bref rappel embryologique, Valérie Cormier-Daire présente les différents gènes responsables des maladies osseuses. L'exposé est copieusement illustré.Elle évoque les espoirs thérapeutiques de l'achjava-scriptlasie par un inhibiteur de FGFR3.
La qualité du transfert est primordial pour sa réussite : pas toucher le fond utérin, éviter les faux trajets, ne pas contaminer le transfert, éviter la préhension du col, corriger la position utérine par une réplétion vésicale, déposer délicatement l'embryon et éviter les reflux. L'échographie lors du transfert tend à perturber l'opérateur d'où un moins bon résultat. Faire un test de transfertSi RAS : le transfert se fait sans échoSi problème : le transfert se fait sous écho avec une aide pour celle ci.
Difficile sujet que celui de l'immobilisme fœtal avec des diagnostics qui ne sont souvent faits qu'en foeto-pathologie ! Mais l'auteur ne se décourage pas en montrant que l'on peut par un examen systématisé et minutieux et ainsi progresser dans le diagnostic. Elle s'appuye notamment sur les données rétrospectives de 35 dossiers, et nous aide à y voir un peu plus clair sur la conduite à tenir et les informations que l'on doit obtenir afin d'améliorer la qualité de la consultation prénatale.
A propos d'un cas. Entité de description récente, longtemps confondue avec la grossesse molaire embryonnée .Il s'agit d'un gros placenta kystique avec un risque de RCIU,de MFIU ,parfois associé à un chorioangiome ou à un syndrome de Beckwith-Wiedeman. Diagnostic suspecté en écho,confirmé par l'anatomo pathologie.