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L'auteur redonne les critères de dépistage de la pré éclampsie: antécédents, pression artérielle, Doppler des artères utérines au 1er trimestre et marqueurs biologiques. Effet de l'aspirine avant 16 SA sur la prévention de la prééclampsie et/ou du RCIU, effet dose et heure de prise. Résultats des études PERASTUN et ASPRE. Méthode de mesure des Doppler utérins à T1.
Présentation très claire sur les petits cervelets (hypoplasie, agénésie, dysgénésie) et comment raisonner face à cette découverte.En dehors de la corrélation de la biométrie cérébelleuse avec le périmètre crânien, il faut analyser toute la morphologie de la fosse postérieure, la forme du 4ème ventricule et du tronc cérébral. La réduction de taille peut être focale ou globale. Il faut connaitre les associations avec le syndrome PHACE, le syndrome CHARGE, le SLO et le syndrome de Joubert.
L'auteur rappelle l'anatomie de la trompe. Il parle des méthodes diagnostiques alternatives à l'HSG pour évaluer la perméabilité tubaire dans le même temps échographique que l'analyse de la cavité et du comptage folliculaire. L'Hycosy et l'Hyfosy grâce à un gel hyperéchogène permettent la réalisation d'un bilan dynamique de la cavité et de la perméabilité tubaire.
Que reste-t-il au cytogénéticien à l'heure du DPNI?L'auteur rappelle l'origine trophoblastique de l'ADN foetal et les schémas de choix des techniques de prélèvements en fonction du risque donné par les marqueurs sérique et de l'association ou non d'un signe échographique.Il compare les résultats obtenus par caryotype sur prélèvement invasif et ceux obtenus par DPNI. Il conclut que le DPNI "rate" des anomalies chromosomiques.Il pose alors la question de réaliser une ACPA (ou CGH array) chez toutes les femmes bénéficiant d'un geste invasif.Il passe en revue les syndromes qui pourraient être recherchés.
Dans cette allocution l'auteur nous parle des nombreuses courbes de biométrie qui ont été établies, leur construction et les méthodes de mesure. Il explique les courbes descriptives, prescriptives. Fait le point sur la formule de calcul du poids foetal de Hadlock, sur la courbe Intergrowth 21, sur les PAG et les RCIU.
Cas clinique d'un collégien à propos d'une masse kystique placentaire. Belle iconographie. Possible association de la dysplasie mésenchymateuse avec les hémangiones hépatiques et le syndrome de Wiedemann Beckwith.
Cas clinique présentant une agénésie partielle du corps calleux isolée avec description des signes directs et des signes indirects à différents stades de la grossesse ainsi que les corrélations échographie-IRM.
Cas clinique d'un collégien illustrant une atrésie tricuspide
Zarko Alfirevic parle de l'efficacité de la lutte contre la prématurité chez les jumeaux, en fonction de la mesure du col. Il compare la Progestérone, le Cerclage et le Pessaire. Il explique par l'épidémiologie ce qui fait la puissance d'une étude.Et éclaire ainsi les résultats contradictoires des différentes équipes.
En pleine polémique sur les risques infectieux générés par les sondes endocavitaires, Marc Dommergues donne les résultats de l'étude menée auprès des 46 sites d'échographie sur un total de 675 examens endocavitaires.Les prélèvements faits sur sonde nue et sur sonde recouverte d'un protège sonde n'ont pas retrouvé de germes. Il rappelle que les barrières successives pour assurer l'hygiène des mains est efficace. Il recommande l'usage de protèges sonde lubrifiés. Enfin il rappelle la successions des gestes à faire avant et après un examen par sonde endocavitaire.
Le Dr Millischer détaille la conduite à tenir devant un petit PC (inférieur au 3èp). Terme, qualité de la mesure, courbes de référence sont déterminants. Le raisonnement diffère si la Microcéphalie est isolée ou associée à des anomalies cérébrales ou extracérébrales, à un RCIU. Si les causes sont multiples , il faut savoir répéter la mesure après l'écho T3, les microcéphalies étant souvent évolutives mais tardives. Enfin le pronostic sera lié à la mesure du PC.
L'auteur rappelle l'aspect normal de la coupe de 3 vaisseaux: de droite à gauche et d'arrière en avant: la VCS, la crosse du canal artériel (CA) et la crosse de l'aorte horizontale. Avec un gradient de taille et un flux Doppler antérograde dans les deux crosses.Ainsi que l'aspect normal de la coupe 4 cavités et des voies d'éjection droite et gauche.- La découverte d'une artère pulmonaire plus petite que l'aorte associée à un flux rétrograde dans l'AP, un VD hypertrophié, une fuite -tricuspide, un anneau tricuspide large, ainsi que des fistules coronaires en Doppler couleur dans le VD fait porter le diagnostic d'APSI ou (atrésie pulmonaire à septum intact) ou de sténose pulmonaire à SI. Le pronostic est basé sur le Z Score de la taille de l'anneau tricuspide.- Autre diagnostic devant une artère pulmonaire plus petite que l'aorte avec un axe du coeur inhabituel dans le thorax, une CIV avec aorte à cheval, un septum conal basculé sous l'AP, fait évoquer une pathologie conotroncale de type Tétralogie de Fallot. Le pronostic dépendra de la taille des artères pulmonaires._ Enfin une petite AP peut être associée à une anomalie de développement de tous les étages du coeur avec une TGV, ou un ventricule unique sous 2 valves auriculo-ventriculaires bien équilibrées. Cardiopathie qui sera incurable.