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topo clair sur les lissencéphalie .Souvent c'est sur un signe d'appel d'anomalie cérébrale que l'examen de la gyration (fissure pariéto occipitale , calcarine ,vallée sylvienne ) fait suspecter le diagnostic de lissencéphalie .L'auteur rappelle les pièges à éviter et précise que en cas de doute c'est la répétition des échos et l'IRM qui confirmeront le diagnostic. L’auteur ensuite présente une classification des lissencéphalie , leurs étiologies ( génétique +/- familiales +++,toxique, infectieuse ), rappelle ,en synthèse dans quels cas les rechercher et termine par des tache home messages
M-L MOUTARD fait part de son expérience de clinicienne pour confirmer la difficulté non du diagnostic mais du pronostic des anomalies kystiques de la fosse postérieure. Les différentes pathologies sont abordées : Dandy walker, mégagrande citerne, kyste arachnoidien, agénésie vermienne inférieure, avec leurs certitudes et surtout leurs incertitudes...
Abou-Jaoude parle de l'optimisation du diagnostic de l'adénomyose dont le rôle dans l'infertilité est probable par échec d'implantation. L'association échographie-IRM avec notamment étude de la zone jonctionnelle permet de ne plus occulter ce diagnostic. De nombreuses images d'IRM ainsi qu'un chapitre sur la thérapeutique (souvent décevante) terminent ce topo.
En rapport avec l'augmentation de l'incidence d'une pathologie lourde avec risques de mort maternelle, F PERROTIN nous parle d'un nouvel outil pour améliorer la pertinence de diagnostic des placenta accreta : échographie de contraste avec injection de microbulles. Cette technique qui a montré son innocuité chez l'animal n'a pas l'AMM et elle est comparée avec les techniques habituelles que sont l'échographie, l'IRM, l'injection de gadolinium. L'auteur parle d'un protocole pour les patientes à risque (placenta praevia et utérus cicatriciel).
Apport de l'IRM sur le diagnostic étiologique des kystes abdominaux, et donc mieux appréhender les pathologies responsables. Intéressant résultat qui montre que l'IRM donne le bon diagnostic dans 69% des cas contre 29 % à l'échographie de référence.
2 observations de hernie diaphragmatique en Martinique avec des destins très différents : La 1 ère observation, après bilan réalisé en Martinique, un transfert sur Lille a été décidé pour prise en charge pré puis post-natale avec des résultats à priori positifs. Dans la seconde observation, la malformation a abouti à une IMG démandée par les parents et acceptée. L'information sur la morbidité et mortalité post-natale a beaucoup plus influé que les facteurs pronostic anténataux sur la décision de poursuite de grossesse ou d'IMG...A ce sujet l'auteur insiste sur la difficulté du caractère reproductif du LHR, pourtant classique facteur pronostic anténatal.