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La recherche du situs est très importante car elle est souvent associée à des anomalies cardiaques. Marie Gonzales nous donne quelques petits trucs à rechercher pour déterminer la position du situs : solitus, inversus, thoracique , etc.
Tout sur le CMV en France en 2003, par JACQUEMARD de l'épidémiologie à la biologie avec les raisonnements sur les Ig G, Ig M et l'avidité des Ig G, la stratégie de l'amniocentèse et des bilans complémentaires dont l'IRM. On est bien sur interessé par l'imagerie et la spécificité des images cérébrales dûes au CMV.
Laurent FERMONT avec son brio habituel nous parle de cardiopathies, dont le paradoxe est d'être aussi rare que de pronostic redoutable ! Les RVPAT dont notamment la forme infradiaphragmatique, peuvent être écartés par la vision en doppler couleur de l'abouchement d'au moins une veine pulmonaire dans l'OG. Les agénésies des valves pulmonaires avec absence de canal artériel et CIV, ainsi que les formes rares de cardiopathies plus fréquentes comme dans les TGV ou les coarctations de l'aorte sont abordables en diagnostic anténatal pour optimiser la prise en charge post-natale.
Après avoir donné les définitions et une étude de la littérature, l’auteur nous fait un réel cours sur le syndrome transfuseur transfusé à la date de 2003. L’interprétation vasculaire est importante mais n’explique pas tout. Une CAT s’en suit en fonction du terme de la grossesse.
Devant la suspicion tardive d’un RCIU, les questions qui se posent sont multiples : fiabilité du diagnostic (terme certain, mesures correctes...) est il harmonieux ou dysharmonieux, comment sont la morphologie, les dopplers et le screening de dépistage de la trisomie 21. Quelles sont les démarches diagnostiques, pronostiques et les explorations à proposer. Dans un second temps l’approche thérapeutique dont l’extraction est à envisager
Les tumeurs cérébrales sont rares et de découvertes plutôt tardives au 3è trimestre. Elles sont dominées par le tératome (50% des cas). Les signes d’appels sont échographiques ou radiologiques (IRM) , mais l’histologie confirme le diagnostic. Après présentation de cette approche, G.Haddad présente une série de 29 cas du CFEF.
Daniel MOEGLIN s'attaque à un "serpent de mer" de l'échographie : La prédiction de la macrosomie afin d'éviter les graves complications obstétricales comme la dystocie des épaules ou les lésions ano-rectales maternelles. L'auteur passe en revue la pertinence des paramètres biométriques habituels comme le périmètre abdominal mais aussi des nouveautés comme le prometteur diamètre bi-acromial en IRM. Un volet étiologique est développé avec le diabète, mais aussi les syndromes comme le Wiedemann-Beckwith ou le SOTOS.
Les hétérotaxies cardiaques sont souvent associés à des malformations, L’auteur nous rappelle comment déterminer le type de situs abdominal et surtout les clefs du situs cardiaque. La position du cœur déterminée, avec des exemples dynamiques l’auteur nous présentes des dossiers très didactiques.
Comme toujours servi par une iconographie éblouissante , Marc Althuser nous démontre après un rappel de la physique des ultrasons l'intérêt des sondes à haute fréquence et longue focale dans le bilan des anomalies malformatives de la face , grâce à la maniabilité de ce type sondes qui permettent d'obtenir de plus nombreux plans de coupe en image native 2D de haute résolution avec un gain de 5 à 6 semaines par rapport aux sondes classiques.