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Laurent FERMONT avec son brio habituel nous parle de cardiopathies, dont le paradoxe est d'être aussi rare que de pronostic redoutable ! Les RVPAT dont notamment la forme infradiaphragmatique, peuvent être écartés par la vision en doppler couleur de l'abouchement d'au moins une veine pulmonaire dans l'OG. Les agénésies des valves pulmonaires avec absence de canal artériel et CIV, ainsi que les formes rares de cardiopathies plus fréquentes comme dans les TGV ou les coarctations de l'aorte sont abordables en diagnostic anténatal pour optimiser la prise en charge post-natale.
La recherche du situs est très importante car elle est souvent associée à des anomalies cardiaques. Marie Gonzales nous donne quelques petits trucs à rechercher pour déterminer la position du situs : solitus, inversus, thoracique , etc.
Daniel MOEGLIN s'attaque à un "serpent de mer" de l'échographie : La prédiction de la macrosomie afin d'éviter les graves complications obstétricales comme la dystocie des épaules ou les lésions ano-rectales maternelles. L'auteur passe en revue la pertinence des paramètres biométriques habituels comme le périmètre abdominal mais aussi des nouveautés comme le prometteur diamètre bi-acromial en IRM. Un volet étiologique est développé avec le diabète, mais aussi les syndromes comme le Wiedemann-Beckwith ou le SOTOS.
Tout sur le CMV en France en 2003, par JACQUEMARD de l'épidémiologie à la biologie avec les raisonnements sur les Ig G, Ig M et l'avidité des Ig G, la stratégie de l'amniocentèse et des bilans complémentaires dont l'IRM. On est bien sur interessé par l'imagerie et la spécificité des images cérébrales dûes au CMV.
Marc ALTHUSER parle des performances du diagnostic prénatal en 2003. Il pose la question des objectifs de l'échographie du 2 ème trimestre à la lumière des résultats notamment en dépistage de la T21 : Que valent les "petits signes de la T21" au 2ème T après un excellent screening au 1 er. Il nous familiarise avec les notions statistiques essentielles dans notre pratique : rapport de vraisemblance,valeur prédictive,sensibilité, spécificité...
Marianne FONTANGES dresse un constat sur les possibilités offertes par l'échographie endo-vaginale comme prévention de la prématurité. Les paramètres étudiés sont la longueur du col, la largeur de l'OI et la protrusion des membranes. Après des rappels techniques sur la méthodologie de mesure, une revue de la littérature dont celle de Nicolaïdès sur 6331 patientes, conclue à la supériorité de la longueur du col sur les autres paramètres avec une valeur seuil qui peut se situer entre 20 et 30 mm. La question se pose si l'usage doit être généralisé ou réservé à des populations à risques comme les grossesses gémellaires, les patientes à ATCD ou la population à bas risques au moindre symptôme comme des contractions utérines fréquentes. L'échographie se révèle supérieure au TV et équivalente à la fibronectine.
Les hétérotaxies cardiaques sont souvent associés à des malformations, L’auteur nous rappelle comment déterminer le type de situs abdominal et surtout les clefs du situs cardiaque. La position du cœur déterminée, avec des exemples dynamiques l’auteur nous présentes des dossiers très didactiques.
Nadine DAVID fait le point sur les inégalités des cavités gauches avec un distingo entre les hypoplasies du coeur gauche, liées à des atrésies mitrales, de mauvais pronostic (interventions palliatives), et les petits coeurs gauches qui sont liés à des hypodébits dans les cavités gauches, pour des raisons très variables (foramen ovale restrictif, RVPAT, obstacle gauche ...). Certains petits coeurs gauches se révéleront normaux à la naissance et le doppler de l'isthme aortique peut permettre une approche diagnostique plus précise.
Comme toujours servi par une iconographie éblouissante , Marc Althuser nous démontre après un rappel de la physique des ultrasons l'intérêt des sondes à haute fréquence et longue focale dans le bilan des anomalies malformatives de la face , grâce à la maniabilité de ce type sondes qui permettent d'obtenir de plus nombreux plans de coupe en image native 2D de haute résolution avec un gain de 5 à 6 semaines par rapport aux sondes classiques.