2026 © CFEF - Tous droits réservés - Réalisé par Les Entrecodeurs
Découvrez une communauté active et partagez vos idées
Nous utilisons des cookies afin de vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique relative aux cookies.
Présentation d'une enquête du collège sur l'annonce d'une malformation en échographie foetale à partir de réponses de questionnaires. Le profil des participants est décrypté ainsi que la confirmation de certains points comme la difficulté de l'annonce en dépistage, l'impression de solitude et donc de l'importance du rôle des CPDPN.
Brillant monologue de Catherine LEPINARD riche en expériences personnelles et en anecdotes sur le redoutable moment de l'annonce d'une malformation. On apprend notamment que certains silences compassionnels sont préférables à des paroles mal maitrisées et qu'il n'existe pas de bonne ou de mauvaise méthode pour cette annonce. Il faut surtout de l'humanisme...
Que faire devant une cicatrice de césarienne vue déhiscente au deuxième trimestre ?
Dossier clinique. A l’occasion d’une observation rappel des signes cliniques et échographiques, des protocoles d’évaluation de la gravité.
Présentation du protocole d'étude sur l'ILVAV par bien sûr Catherine FREDOUILLE...
Observation d’un fœtus présentant à 12 SA, une clarté nucale épaissie avec œdème généralisé, ainsi qu’une faible minéralisation du rachis avec fémur courts ainsi que les autres membres. Caryotype normal et MFIU précoce aboutissant à une radiographie post-mortem compatible avec une achondrogénèse.
Devant la suspicion tardive d’un RCIU, les questions qui se posent sont multiples : fiabilité du diagnostic (terme certain, mesures correctes...) est il harmonieux ou dysharmonieux, comment sont la morphologie, les dopplers et le screening de dépistage de la trisomie 21. Quelles sont les démarches diagnostiques, pronostiques et les explorations à proposer. Dans un second temps l’approche thérapeutique dont l’extraction est à envisager
Laurent FERMONT avec son brio habituel nous parle de cardiopathies, dont le paradoxe est d'être aussi rare que de pronostic redoutable ! Les RVPAT dont notamment la forme infradiaphragmatique, peuvent être écartés par la vision en doppler couleur de l'abouchement d'au moins une veine pulmonaire dans l'OG. Les agénésies des valves pulmonaires avec absence de canal artériel et CIV, ainsi que les formes rares de cardiopathies plus fréquentes comme dans les TGV ou les coarctations de l'aorte sont abordables en diagnostic anténatal pour optimiser la prise en charge post-natale.
Les tumeurs cérébrales sont rares et de découvertes plutôt tardives au 3è trimestre. Elles sont dominées par le tératome (50% des cas). Les signes d’appels sont échographiques ou radiologiques (IRM) , mais l’histologie confirme le diagnostic. Après présentation de cette approche, G.Haddad présente une série de 29 cas du CFEF.
Marc ALTHUSER parle des performances du diagnostic prénatal en 2003. Il pose la question des objectifs de l'échographie du 2 ème trimestre à la lumière des résultats notamment en dépistage de la T21 : Que valent les "petits signes de la T21" au 2ème T après un excellent screening au 1 er. Il nous familiarise avec les notions statistiques essentielles dans notre pratique : rapport de vraisemblance,valeur prédictive,sensibilité, spécificité...
Une référence en foeto-pathologie du cerveau, nous dit tout sur les anomalies de clivage du prosencéphale, avec les différentes variétés d'holoprosencéphalie : alobaire, semi-lobaire et lobaire. Elle nous montre beaucoup de coupes de foeto-pathologie et histologiques. S'ensuit un long chapitre sur l'embryologie et la physiopathologie de ces anomalies. On peut regretter le son déplorable qui nuit à la compréhension.
Très interessante étude antérospective à partir des dossiers du CFEF sur le devenir des clartés nucales pathologiques avec 18 opérateurs : 729 foetus à clarté nucale épaisse ou hygroma. 406 sont nés vivants. Revue de la littérature et discussion suivent. La question la plus difficile à répondre : Pronostic à long terme, d'où un rôle prépondérant du suivi pédiatrique pour nous aider à y voir plus clair...