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Rappel anatomique et embryologique. Présentation d’un cohorte de 1857 sujets. Valeur moyenne de longueur à 22 et 32 SA. Comparaison avec courbes Achiron et IRM. Présentation de dysgénésies
Après avoir donné les définitions et une étude de la littérature, l’auteur nous fait un réel cours sur le syndrome transfuseur transfusé à la date de 2003. L’interprétation vasculaire est importante mais n’explique pas tout. Une CAT s’en suit en fonction du terme de la grossesse.
Une référence en foeto-pathologie du cerveau, nous dit tout sur les anomalies de clivage du prosencéphale, avec les différentes variétés d'holoprosencéphalie : alobaire, semi-lobaire et lobaire. Elle nous montre beaucoup de coupes de foeto-pathologie et histologiques. S'ensuit un long chapitre sur l'embryologie et la physiopathologie de ces anomalies. On peut regretter le son déplorable qui nuit à la compréhension.
La recherche du situs est très importante car elle est souvent associée à des anomalies cardiaques. Marie Gonzales nous donne quelques petits trucs à rechercher pour déterminer la position du situs : solitus, inversus, thoracique , etc.
Très interessante étude antérospective à partir des dossiers du CFEF sur le devenir des clartés nucales pathologiques avec 18 opérateurs : 729 foetus à clarté nucale épaisse ou hygroma. 406 sont nés vivants. Revue de la littérature et discussion suivent. La question la plus difficile à répondre : Pronostic à long terme, d'où un rôle prépondérant du suivi pédiatrique pour nous aider à y voir plus clair...
Nadine DAVID fait le point sur les inégalités des cavités gauches avec un distingo entre les hypoplasies du coeur gauche, liées à des atrésies mitrales, de mauvais pronostic (interventions palliatives), et les petits coeurs gauches qui sont liés à des hypodébits dans les cavités gauches, pour des raisons très variables (foramen ovale restrictif, RVPAT, obstacle gauche ...). Certains petits coeurs gauches se révéleront normaux à la naissance et le doppler de l'isthme aortique peut permettre une approche diagnostique plus précise.
Laurent FERMONT avec son brio habituel nous parle de cardiopathies, dont le paradoxe est d'être aussi rare que de pronostic redoutable ! Les RVPAT dont notamment la forme infradiaphragmatique, peuvent être écartés par la vision en doppler couleur de l'abouchement d'au moins une veine pulmonaire dans l'OG. Les agénésies des valves pulmonaires avec absence de canal artériel et CIV, ainsi que les formes rares de cardiopathies plus fréquentes comme dans les TGV ou les coarctations de l'aorte sont abordables en diagnostic anténatal pour optimiser la prise en charge post-natale.
Tout sur le CMV en France en 2003, par JACQUEMARD de l'épidémiologie à la biologie avec les raisonnements sur les Ig G, Ig M et l'avidité des Ig G, la stratégie de l'amniocentèse et des bilans complémentaires dont l'IRM. On est bien sur interessé par l'imagerie et la spécificité des images cérébrales dûes au CMV.
Marc ALTHUSER parle des performances du diagnostic prénatal en 2003. Il pose la question des objectifs de l'échographie du 2 ème trimestre à la lumière des résultats notamment en dépistage de la T21 : Que valent les "petits signes de la T21" au 2ème T après un excellent screening au 1 er. Il nous familiarise avec les notions statistiques essentielles dans notre pratique : rapport de vraisemblance,valeur prédictive,sensibilité, spécificité...
Devant la suspicion tardive d’un RCIU, les questions qui se posent sont multiples : fiabilité du diagnostic (terme certain, mesures correctes...) est il harmonieux ou dysharmonieux, comment sont la morphologie, les dopplers et le screening de dépistage de la trisomie 21. Quelles sont les démarches diagnostiques, pronostiques et les explorations à proposer. Dans un second temps l’approche thérapeutique dont l’extraction est à envisager
Marianne FONTANGES dresse un constat sur les possibilités offertes par l'échographie endo-vaginale comme prévention de la prématurité. Les paramètres étudiés sont la longueur du col, la largeur de l'OI et la protrusion des membranes. Après des rappels techniques sur la méthodologie de mesure, une revue de la littérature dont celle de Nicolaïdès sur 6331 patientes, conclue à la supériorité de la longueur du col sur les autres paramètres avec une valeur seuil qui peut se situer entre 20 et 30 mm. La question se pose si l'usage doit être généralisé ou réservé à des populations à risques comme les grossesses gémellaires, les patientes à ATCD ou la population à bas risques au moindre symptôme comme des contractions utérines fréquentes. L'échographie se révèle supérieure au TV et équivalente à la fibronectine.
Les tumeurs cérébrales sont rares et de découvertes plutôt tardives au 3è trimestre. Elles sont dominées par le tératome (50% des cas). Les signes d’appels sont échographiques ou radiologiques (IRM) , mais l’histologie confirme le diagnostic. Après présentation de cette approche, G.Haddad présente une série de 29 cas du CFEF.