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Une agrégée de philo nous fait part de ses réflexions à propos des modifications de la loi sur l'IVG. En effet le déplacement de la date de 12 SA à 14 SA n'est pas une réponse satisfaisante à l'engorgement des planning familiaux, et de plus dans un contexte de risque médico-légal (dissection de la loi Perruche) peut être fatal au foetus. En effet le doute généré par une nuque épaisse à 12 SA par exemple,pourrait aboutir à une IVG : risque d'Eugénisme de précaution ? De nombreux témoignages de professionnels sont émis.
Marc Althuser, après nous avoir décrit les images normales de la formation du SNC et de la moelle épinière, nous montre des images de pathologies variées : Acranie, Meningocèles, Holopro-encéphalie, Anomalies rachidienne, etc.. L’article est très didactique, mais il ne faut pas oublier rappelle l’auteur, que la détection des anomalies du SNC au 1er trimestre doit être un plus à la clinique et pas une performance de diagnostic échographique !
Cours d'économie de santé avec de nombreuses idées fausses sur le dépistage et son coût démontées par l'auteur. Le choix d'une stratégie dépend du rapport entre son efficacité et son coût.
On ne présente plus JF MATTEI, et il est difficile de résumer son brillant monologue, il suffit de l'écouter ! Le passage de 12 à 14 SA a permis au dépistage anténatal de s'affiner et le doute est souvent fatal au foetus ! Il y a certes le problème de la nuque épaisse mais également d'autres situations à risque comme un sexe non souhaité... Par ailleirs le distingo IVG - IMG est franco-français, car cette nuance n'existe pratiquement nullepart ailleurs.
Expérience en Italie d’une étude cardio fœtale précoce à 13 SA ( IMG n’est possible que jusqu’à 22 SA + 1j) avec une sonde à 15 MHz par voie sus-pubienne. Les anomalies recouvrent les pathologies habituelles (TGV, TAC, Asymétrie Ventriculaire, CAV, etc.) sur plus de 120 grossesses. L’étude est faite en double aveugle avec une concordance de 118/119 dossiers.2 ème résumé : L'auteur utilise une sonde de 15 MHz trans-abdominale, à 13 SA avec doppler couleur systématique. La comparaison est faite avec un examen post-natal par écho-cardio-pédiatre. L'utilisation en dépistage nécessite donc une haute résolution US, un examen à 13 Semaines et une grande motivation au prix d'un allongement du temps d'examen de 15 à 20 minutes
Table ronde interactive dirigée par Damien SUBTIL pour essayer de dégager un consensus sur un compte rendu utile à la fois pour le praticien et la patiente. Les acteurs de cette table ronde sont le biologiste, l'échographiste, l'obstétricien et la salle des congressistes. Les différentes situations rencontrées sont disséquées : AFP élevé, HCG élevé ou bas etc.., avec un soin particulier pour la physiopathologie.
Suite de la présentation précédente sur dossiers en exemples : Anomalies de nuque, d’hygroma, d’anasarques, de paroi et de vessies. Chaque exemple est détaillé, avec recherche de caryotype et incidence sur le conseil génétique pour les grossesses suivantes.2 ème résumé :Quand l'examen fœtopathologique après IMG au premier trimestre est motivé par: Hygroma, nuque, anasarque, anomalies de paroi ou mégavessie, l'examen peut retrouver des diagnostics non évoqués au premier abord. Parfois une anomalie génétique est retrouvée. Importance pour les grossesses futures.
Présentation d’une étude des centres de foeto-pathologie portant sur plus de 300 dossiers. La majeure partie concerne des IMG sur anomalies du caryotype (plus de 150) et/ou des signes d’appels échographiques (plus de 200). La voie basse doit être privilégiée pour conserver un fœtus de bonne qualité. Le compte rendu doit rester prudent pour apporter le meilleur conseil génétique pour les grossesses à venir.2 ème résumé :Hormis les anomalies chromosomiques l'examen fœtopathologique des IMG au premier trimestre pour syndrômes malformatifs du pôle céphalique, squellettes, parties molles, mégavessies, cœlosomies, laparoschisis. etc. est possible. L'expulsion par voie basse permet un examen qui orientera le conseil génétique et évaluera les risques de récidive.
Présentation des résultats d’une équipe homogène dans les diagnostics fait au cours du premier trimestre. Ce sont principalement des pathologies des parties molles, des membres, du SNC, cardiaques, et urinaires. Les séries sont de faible effectifs, mais un suivi jusqu’à la naissance permet d’apprécier la pertinence des diagnostics faits.
La mesure du SO mélange bien souvent amnios, cœlome externe, et sac ovulaire total. Grace à l’informatique, les zones d’intérêts peuvent être délimitées et les mesures permettent de différentier l’un de l’autre. Les courbes résultantes montrent une moindre dispersion pour l’amnios que le sac ovulaire total. Si volume amniotique est faible, le pronostic vital est souvent péjoratif. Idem pour le liquide amniotique.2 ème résumé : La forme du sac ovulaire étant irrégulière, sa mesure est faussée. Différencier cavité amniotique et cœlome externe. La mesure de tout le sac (sans trophoblaste) par 3D plus fiable montre une grande variabilité dûe au cœlome externe. Moindre dispersion de la cavité amniotique. Un petit sac est de mauvais pronostic. Etude en cours: Volume de l'embryon comparé à la LCC.
N. WINER se frotte aux situations concrètes rencontrées tous les jours : Quand demander un caryotype devant un fémur court, une pyélectasie, des pieds bots. Une revue de la littérature assez complète essayant de dégager des attitudes pratiques en attendant qu'une base nationale soit opérationnelle. La coordination de tous les CPPDN pour des attitudes convergentes, c'est pour demain ?
L'auteur reprend les données de 2003 avec 4000 dossiers. Le but étant de relier les malformations cardiaques, digestives et de paroi détectées avec le risque chromosomique, avec également un oeil sur le registre des malformations de Paris. Les données sont classiques avec sur 231 cardiopathies détectées 21,6 % d'aneuploidies. Les malformations de paroi sont également dans le sens de connaissances : risque chromosomique en cas d'omphalocèle et pas d'anomalie en cas de laparoschisis.