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Table ronde interactive dirigée par Damien SUBTIL pour essayer de dégager un consensus sur un compte rendu utile à la fois pour le praticien et la patiente. Les acteurs de cette table ronde sont le biologiste, l'échographiste, l'obstétricien et la salle des congressistes. Les différentes situations rencontrées sont disséquées : AFP élevé, HCG élevé ou bas etc.., avec un soin particulier pour la physiopathologie.
Marc Althuser, après nous avoir décrit les images normales de la formation du SNC et de la moelle épinière, nous montre des images de pathologies variées : Acranie, Meningocèles, Holopro-encéphalie, Anomalies rachidienne, etc.. L’article est très didactique, mais il ne faut pas oublier rappelle l’auteur, que la détection des anomalies du SNC au 1er trimestre doit être un plus à la clinique et pas une performance de diagnostic échographique !
Présentation d’une étude des centres de foeto-pathologie portant sur plus de 300 dossiers. La majeure partie concerne des IMG sur anomalies du caryotype (plus de 150) et/ou des signes d’appels échographiques (plus de 200). La voie basse doit être privilégiée pour conserver un fœtus de bonne qualité. Le compte rendu doit rester prudent pour apporter le meilleur conseil génétique pour les grossesses à venir.2 ème résumé :Hormis les anomalies chromosomiques l'examen fœtopathologique des IMG au premier trimestre pour syndrômes malformatifs du pôle céphalique, squellettes, parties molles, mégavessies, cœlosomies, laparoschisis. etc. est possible. L'expulsion par voie basse permet un examen qui orientera le conseil génétique et évaluera les risques de récidive.
Présentation des résultats d’une équipe homogène dans les diagnostics fait au cours du premier trimestre. Ce sont principalement des pathologies des parties molles, des membres, du SNC, cardiaques, et urinaires. Les séries sont de faible effectifs, mais un suivi jusqu’à la naissance permet d’apprécier la pertinence des diagnostics faits.
Une agrégée de philo nous fait part de ses réflexions à propos des modifications de la loi sur l'IVG. En effet le déplacement de la date de 12 SA à 14 SA n'est pas une réponse satisfaisante à l'engorgement des planning familiaux, et de plus dans un contexte de risque médico-légal (dissection de la loi Perruche) peut être fatal au foetus. En effet le doute généré par une nuque épaisse à 12 SA par exemple,pourrait aboutir à une IVG : risque d'Eugénisme de précaution ? De nombreux témoignages de professionnels sont émis.
Etat intermédiaire d’une étude multicentrique lancée par une équipe de Haute normandie, qui fait ressortir le manque de qualité de masure de la nuque, peut être responsable du défaut apparent de fiabilité de la CN. Nécessité de contrôle de qualité. La CN doit elle être affectée d’un coefficient de pondération lors du calcul de risque ?
La mesure du SO mélange bien souvent amnios, cœlome externe, et sac ovulaire total. Grace à l’informatique, les zones d’intérêts peuvent être délimitées et les mesures permettent de différentier l’un de l’autre. Les courbes résultantes montrent une moindre dispersion pour l’amnios que le sac ovulaire total. Si volume amniotique est faible, le pronostic vital est souvent péjoratif. Idem pour le liquide amniotique.2 ème résumé : La forme du sac ovulaire étant irrégulière, sa mesure est faussée. Différencier cavité amniotique et cœlome externe. La mesure de tout le sac (sans trophoblaste) par 3D plus fiable montre une grande variabilité dûe au cœlome externe. Moindre dispersion de la cavité amniotique. Un petit sac est de mauvais pronostic. Etude en cours: Volume de l'embryon comparé à la LCC.
M NOUCHY aborde les liens entre aneuploidies et les principales malformations thoraciques : séquestration pulmonaire, MAKP, hernie diaphragmatique, kyste bronchogénique etc. Ne pas oublier le Sd de Pallister Killian ou tétrasomie 12 p. Il insiste sur l'importance de la collaboration entre le clinicien et le cytogénéticien pour optimiser l'orientation diagnostique.
Le dépistage de la clarté nucale a fait la preuve de son efficacité s'il est associé à un contrôle de qualité.Celui-çi repose sur des gens formés qui travaillent sur des machines validées, et donnent des clichés de la nuque et de la LCC avec iconographie et compte rendu .Il se fait grâce à une analyse qualitative par mesure du score de herman ,une analyse quantitative par suivi des médianes, et suivi global de la sensibilité et du taux de faux positifs. L'auteur rappelle tous ces points, et donne des exemples de ce contrôle de qualité tirés de l'étude PAPP-A 78
Recommandations qualité du comité technique disséquées par Marc DOMMERGUES. Les propositions faites ont pour objectif de mieux valoriser l'échographie, financièrement bien sûr mais aussi mieux intégrée dans l'organisation des soins périnataux.L'échographie doit mieux orienter le type de prise en charge, mais aussi être expliquée au public.. Il faudrait également une réflexion élargie des ojectifs du dépistage prénatal.
La longueur crânio-caudale est le meilleur critère de datation de la grossesse. La LCC servira de base pour apprécier la croissance fœtale et les autres biométries. Ceci aura un intérêt pronostic et pour la recherche d'aneupoïdies en cas de croissance anormale. Concernant les grossesses gémellaires il faut retenir la LCC la plus faible pour dater de début de grossesse sauf si discordance majeure de LCC (> 12-15 mm) il faut redouter une aneupoïdie comme toute autre grossesse.
Le point par F. MULLER sur les résultats, les facteurs influençant les marqueurs sériques du 2ème T (AFP, Estriol et HCG) et les situations particulières rencontrées en 2005.