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Abou-Jaoude parle de l'optimisation du diagnostic de l'adénomyose dont le rôle dans l'infertilité est probable par échec d'implantation. L'association échographie-IRM avec notamment étude de la zone jonctionnelle permet de ne plus occulter ce diagnostic. De nombreuses images d'IRM ainsi qu'un chapitre sur la thérapeutique (souvent décevante) terminent ce topo.
L'auteur décrit la technique et l'interêt du comptage des follicules antraux entre J3 et J5. Cet examen est à la fois peu coûteux et fiable en terme de prédiction de la réponse aux stimulations en PMA. On retiendra en pratique les chiffres suivants : plus de 7 follicules antraux pour indiquer une bonne réserve ovarienne,entre 4 et 7 follicules se situe la limite inférieure, moins de 3, dixit "c'est pas la peine d'essayer", et plus de 12 follicules sur un ovaire, un critère d'OPK.
Présentation des pratiques de chaque pays concernant essentiellement le dépistage, systématique s’il existe, et de l’attitude ou des règlements concernant IVG et interruption pour cause médicale.
Découverte fortuite au 3è trimestre d’une anomalie lombo-sacrée vertébrale postérieure à AFP normales. L’IRM confirme le lipomyeloméningocèle, et après information des parent une IMG est pratiquée à 35 SA. La foeto-path est en faveur d’un spina bifida epidermisé.
Présentation des pratiques de chaque pays concernant essentiellement le dépistage, systématique s’il existe, et de l’attitude ou des règlements concernant IVG et interruption pour cause médicale.
Présentation des pratiques de chaque pays concernant essentiellement le dépistage, systématique s’il existe, et de l’attitude ou des règlements concernant IVG et interruption pour cause médicale.
Revue de la littérature et expérience personnelle sur l’évolution des grossesses après AMP par rapport aux grossesses spontanées.Intérêt d’une première échographie entre 4 et 6 semaines après transfert puis une autre vers 8 SAPour les grossesses singleton augmentation de la prématurité, du RCIU et de la mortalité prénatale.En échographie il est nécessaire de rechercher les malformations uro génitales dans les ICSI, si le fœtus est masculin et surtout dépister les RCIU.Pour les grossesses multiples il faut vérifier la placentation car la monochorionicité est possible.Plus de risques pour les grossesses singleton dans l’amp que dans les grossesses spontanées.Pas d’augmentation de risques pour les grossesses multiples par rapport aux grossesses spontanées.
Observation difficile de Nicole BIGI sur un syndrome polymalformatif référé tardivement à 29 SA.Il s'agit en effet d'une coelosomie inférieure sous-ombilicale avec extrophie vésicale, méningocèle sacrée, agénésie rénale gauche et artère ombilicale unique. L'IRM confirme ces éléments et retrouve également une agénésie du cadre colique gauche. Après un refus d'ITG par les parents, le pronostic post-natal effroyable annoncé de OEIS, s'est terminé par un "accompagnement" du nouveau né.Sur le plan embryologique, l'OEIS est dû à une agénésie intestinale postérieure se distinguant du cloaque qui est dû à une absence de régression de la membrane cloacale.
Le registre des PMA entre 1994 et 2000, cette base de données reflète l'activité des centres, les indicateurs obstétricaux des grossesses obtenues par FIV, ICSI etc. L'auteur discute les publications concernant le risque d'anomalies génétiques ou malformations induites et aborde la difficulté d'en tirer une conclusion.
Cas clinique de découverte d'une trisomie 15 en mosaique lors d'une ponction pour age maternel .Le bilan morphologique retrouve un syndrome polymalformatif associant beaucoup de petits signes et conduisant à une IMG.L'auteur s’interroge : l' IMG était elle justifiée ? Il s'ensuit une discussion sur le syndrome de prader willi et la disomie uniparentale .
D. LUTON nous donne les bases de compréhension sur les dysthyroidies maternelles et leur impact sur le développement foetal. Le monitorage maternel et foetal sont nécessaires afin d'éviter des complications tels que goître ou troubles du rythme.
Le point de vue d'un pédiatre généticien de Robert DEBRE qui nous alerte sur la fréquence des syndromes polymalformatifs associés se cachant derrière une anomalie digestive telle l'atrésie oesophagienne, l'atrésie duodénale, ou l'atrésie anale par exemple. On peut craindre certains syndromes tels une aneuploidie, un CHARGE ou un VATER. Le bilan doit bien sûr être référé et pris en charge en CPPDN pour affiner le diagnostic et donc le pronostic.