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L'auteur présente une corrélation entre la gyration visualisée en échographie et l'atlas foeto-pathologiste de LARROCHE et on observe avec interêt que la plupart des sillons qui apparaissent en moyenne 10 jours après ceux visualisés en foeto-pathologie sont identifiables aisément. Hors la connaissance de ces sillons permet d'une part une évaluation de l'âge gestationnel mais aussi une approche de la pathologie. En fin d'exposé, présentation du site de référence : www.gyration-foetale.fr.
Présentation des pratiques de chaque pays concernant essentiellement le dépistage, systématique s’il existe, et de l’attitude ou des règlements concernant IVG et interruption pour cause médicale.
Le doppler des flux circulants dans les cavités nasales peut amener à la suspicion de fente palatine, une image construite en 3D (appelée artéfact de transparence ) peut affirmer à tort l'existence d'une fente palatine qui n'en est pas. En 2D la visualisation du bord postérieur du palais secondaire infirme la présence d'une telle fente.
Le binôme obstétricien - généticien aborde les possibilités de grossesse pour les femmes atteintes de maladie génétique. La mucoviscidose, la maladie de steinert, la phénylcétonurie, le rendu-osler-weber et l'Ehlers-Danlos sont abordées avec le même plan : spécificités de la maladie, autorisations et contre-indications à une grossesse, suivi de la grossesse, conséquences maternelles et foetales.
J. CREQUAT après un nécessaire rappel de la physiologie ovarienne, nous montre les arguments pour faire de l'échographie de J3, un test de réserve ovarien pertinent permettant de prévoir les mauvaises ou bonnes répondeuses, les risques d'hyperstimulation. Une corrélation très bonne avec le nombre de grossesses obtenu en PMA est démontré, et devrait donc être systématique avant toute tentative de FIV. Le nombre normal à retenir est de 6 follicules (sur les 2 ovaires), entre 4 et 10 mm.
Questions à propos d'une image kystique isolée , sous la queue du corps calleux. Il s'agit d'une dilatation kystique de la citerne circum mésencéphalique qui ne nécessite pas de bilancomplémentaire et qui aura disparu à 4 mois de vie .
Une observation suivi d’un mode d’emploi dans la découverte au 3 ème T d’un fémur court. Les auteurs donnent les clés pour inclure ce symptôme fréquent dans le cadre d’une achondrogénèse : brachymélie rhizomélique , gros BIP , front bombé , tête du fémur effilée , thorax étroit , diagnostic après 22 SA. L’avenir est représenté par le scanner 3D ou hélicoïdal qui au prix d’une irradiation acceptable va aider le CPPDN dans la prise en charge
On connait l'enthousiasme de J P BAULT pour la détection de plus en plus précoce des pathologies, en dehors de celles de la clarté nucale. Tous les points forts de cette écho du 1 er T sont passés en revue : clarté nucale - datation - chorionicité - malformations graves comme l'holoprosencéphalie ou l'anencéphalie. On se doute toute fois que l'échographie de 22 SA a encore de beaux jours devant elle...
Marc ALTHUSER présente dans le cadre de la démarche de qualité, les approches quantitatives et qualitatives dans le domaine biométrique. Il évoque les moyens permettant de mieux cerner les retards de croissance et les macrosomes, avec notamment le Z score. Beaucoup de notions statistiques sont abordées. Passionnant mais prévoir une aspirine...
Catherine LEPINARD nous pousse à ne pas nous arrêter à la vision des OGE, même s'ils paraissent sans ambiguité, mais aussi à appréhender des images nouvelles concernant les OGI. On voit de belles images du col utérin, du vagin, de l'urètre. L'interêt peut se révéler considérable en cas de situation pathologique et savoir par exemple mesurer l'urètre permet d'éviter des annonces désatreuses pour les parents de micropénis. C'est un sujet difficile et sensible mais on est heureux comme toujours de progresser.
Petit film montrant un melting pot de divers embryons au 1er trimestre avant IMG. Il s’agit de feotoscopie transmembranaire permettant de voir les anomalies déjà soupconnées et de voir d’autres anomalies non vues à l’écho. Les indications sont les Fausses couches à répétition chez des couples qui ont des difficultés à « voir » les anomalies détectées.2 ème résumé : Embryoscopies faites pour agénésie de membres et bilan de fausse-couches répétées. L'auteur effectue ce bilan avant évacuation par curetage. Méthode n'ayant pas d'intérêt dans le cas d'anomalies utérines et nécessitant de bonnes connaissances en embryologie, par contre elle peut rentrer dans le bilan d'avortements répétés. Elle n'exlue pas la recherche étiologique notamment d'anomalies génétiques.
Corrélation étroite entre les images échographiques du rein et l'anatomo-pathologie. Les principales néphropathies sont abordées : gros rein, rein hyperéchogène, kystes, reins pathologiques syndromiques etc.. Par une analyse séméiologique fine et rigoureuse on peut presque poser un diagnostic histologique !