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Catherine LEPINARD nous pousse à ne pas nous arrêter à la vision des OGE, même s'ils paraissent sans ambiguité, mais aussi à appréhender des images nouvelles concernant les OGI. On voit de belles images du col utérin, du vagin, de l'urètre. L'interêt peut se révéler considérable en cas de situation pathologique et savoir par exemple mesurer l'urètre permet d'éviter des annonces désatreuses pour les parents de micropénis. C'est un sujet difficile et sensible mais on est heureux comme toujours de progresser.
2 observations de pathologies "monstrueuses" dans le cadre de grossesses gémellaires avec une sirénomélie ou Syndrome de Mermaid (2 membres inférieurs fusionnés, un seul pied, 1 artère ombilicale unique, imperforation anale. L'autre observation retrouve chez un des jumeaux la forme majeure d'holoprosencéphalie : la cyclopie dans le cadre d'une trisomie 13.
J. CREQUAT après un nécessaire rappel de la physiologie ovarienne, nous montre les arguments pour faire de l'échographie de J3, un test de réserve ovarien pertinent permettant de prévoir les mauvaises ou bonnes répondeuses, les risques d'hyperstimulation. Une corrélation très bonne avec le nombre de grossesses obtenu en PMA est démontré, et devrait donc être systématique avant toute tentative de FIV. Le nombre normal à retenir est de 6 follicules (sur les 2 ovaires), entre 4 et 10 mm.
Une observation suivi d’un mode d’emploi dans la découverte au 3 ème T d’un fémur court. Les auteurs donnent les clés pour inclure ce symptôme fréquent dans le cadre d’une achondrogénèse : brachymélie rhizomélique , gros BIP , front bombé , tête du fémur effilée , thorax étroit , diagnostic après 22 SA. L’avenir est représenté par le scanner 3D ou hélicoïdal qui au prix d’une irradiation acceptable va aider le CPPDN dans la prise en charge
Présentation des pratiques de chaque pays concernant essentiellement le dépistage, systématique s’il existe, et de l’attitude ou des règlements concernant IVG et interruption pour cause médicale.
Présentation des pratiques de chaque pays concernant essentiellement le dépistage, systématique s’il existe, et de l’attitude ou des règlements concernant IVG et interruption pour cause médicale.
Cas clinique de découverte d'une trisomie 15 en mosaique lors d'une ponction pour age maternel .Le bilan morphologique retrouve un syndrome polymalformatif associant beaucoup de petits signes et conduisant à une IMG.L'auteur s’interroge : l' IMG était elle justifiée ? Il s'ensuit une discussion sur le syndrome de prader willi et la disomie uniparentale .
Selon la phase proliférative ou secrétoire, l'endomètre devient échogène. Le Doppler au niveau de la crosse de l'artère et la cartographie du myomètre varient. Dans l'AMP, l'endomètre doit être entre 11 et 14 mm et concordant avec la phase du cycle, le doppler des utérines montre que la disparition du 'notch" a une valeur prédictive positive à l'inverse si l'IP est >3 elle sera négative. L'hystérosonographie est également utile.
Devant des images évocatrices d’agénésie pulmonaire unilatérale, présentation de deux cas de sténose trachéale et d’un syndrome de Goldenhar associant des images laryngée inhabituelles, un RCIU dans un cas et des des rétrognatismes dans l’autre.
Marc ALTHUSER présente dans le cadre de la démarche de qualité, les approches quantitatives et qualitatives dans le domaine biométrique. Il évoque les moyens permettant de mieux cerner les retards de croissance et les macrosomes, avec notamment le Z score. Beaucoup de notions statistiques sont abordées. Passionnant mais prévoir une aspirine...
2 ème volet du duel pacifique avec J P BAULT, où Claude TALMANT fait un plaidoyer pour le maintien des dates des échographies à 12 et 22 SA. En effet si l'écho du 1 er T est celle de la clarté nucale et du risque d'aneuploidie, celle du 2 ème T reste celle de la détection des pathologies lourdes non (ou difficilement) détectables comme le spina bifida, les anomalies cérébrales, faciales, cardiaques, réno-urinaires et digestives. L'un des principaux risques en cas de détection précoce est celui du risque d'IMG avec faux positif sans compter les risques de désinvestissement maternel.Il faut laisser du temps au temps...La législation nous le permet.
On connait l'enthousiasme de J P BAULT pour la détection de plus en plus précoce des pathologies, en dehors de celles de la clarté nucale. Tous les points forts de cette écho du 1 er T sont passés en revue : clarté nucale - datation - chorionicité - malformations graves comme l'holoprosencéphalie ou l'anencéphalie. On se doute toute fois que l'échographie de 22 SA a encore de beaux jours devant elle...