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A propos d’une duplication digestive apparue à 22 SA, l’auteur rapporte les principes du diagnostic échographique (paroi en feuillet), et les risques de complication à type de compression ou d’atrésie partielle de l’intestin. Une discussion s’engage sur l’aspect physiopathologique de ces masses : origine vasculaire, défaut de perméabilisation, etc. et les complications (volvulus, ischémie, apple peel syndrome)
La visualisation du sexe foetal et des OGE est systématique lors d'un examen, mais Catherine LEPINARD nous apprend à aller plus loin en nous familiarisant avec des organes internes comme les OGI masculins et féminins, le rectum, l'urètre spongieux, le canal anal, l'utérus, le vagin notamment. Des images étonnantes de précision notamment obtenues par des coupes coronales. Un long chapitre passionnant sur le pénis et les façons de mesurer celui-ci afin d'éviter des faux diagnostics de micropénis, qui pourraient avoir une incidence désastreuse chez les futurs parents.
L'auteur essaye d'améliorer notre pertinence séméiologique devant des images intestinales atypiques généralement après 31 SA, dans le but de ne pas rater le diagnostic de volvulus du grêle : L'évolution des images est à connaître : distension des anses disposées en « tourbillon », ischémie du grêle, nécrose des parois qui s’épaississent, rupture des parois digestives avec pseudo-kyste péritonéal. Il faut écarter certaines diagnostics différentiels dont l’atrésie du grêle ou colique, la diarrhée chlorée ou le Hirschprung, mais également d’en rechercher une étiologie comme la mucoviscidose, le diverticule de Meckel ou la duplication. Le multiplan 3D, le doppler couleur et l’IRM permettront d’affiner le diagnostic.Résumé 2 : Etude du volvulus du fœtus portant sur plus de 30 cas, dont 33% ont été diagnostiqués en anté natal, Il se fait principalement au 3è trimestre. IL se déroule en 4 phases : Tourbillon, Ischémie, Nécrose, et rupture. Il s’accompagne souvent de signes associés. Les diagnostics différentiels sont bien décrits. Le pronostic est très réservé.
Le point de vue de l'obstétricien, en l'occurence Yves DUMEZ qui se considère modestement comme un "livreur" entre l'imageur et le chrurgien. Il insiste sur la nécessité de pratiquer un caryotype en cas d'anomalie obstructive. Par ailleurs il déplore l'acharnement diagnostic et le stress généré par les explorations tous azimuths de la médecine foetale. Claire NIHOUL-FEKETE abonde en ce sens : Il faut concentrer ses efforts sur les grosses anomalies à ne pas rater !
Cette étude montre la corrélation exacte ente observation des vaisseaux mésentériques à 32SA et en post natal. L’intérêt de dépister une malposition est la prévention de malrotation du mésentère et le risque de volvulus. Le signe recherché est la position médiane ou gauche de la veine mésentérique supérieure. L’auteur propose de rechercher ce signe dès 22sa.vaisseaux mésentériques, malrotation, volvulus, mésentère court.
A propos de l’occlusion fœtale, Alain Couture nous présente deux séries et ses observations : L’échographie reste le premier choix pour le duodénum (9 cas), mais l’IRM est la meilleure stratégie pour le grêle (18 cas). Nombreux exemples bien argumentés.
Une excellente présentation anatomique du médiastin, puis une description détaille de nombreux exemples de masses médiastinales, avec arbre décisionnel et CAT.
A partir de dossiers collège du CFEF Georges HADDAD montre de nombreuses images échographiques de l'atrésie laryngée. Il faut retenir de nombreux signes permettant d'évoquer le diagnostic comme la dilalation de la trachée, les gros poumons hyperéchogènes, l'inversion des coupoles diaphragmatique ou l'hydramnios. Il faut écarter les diagnostics différentiels et réaliser un bilan très complet car l'association notamment syndromique est possible : 22 q1.1, FRASER, VATER ...
Alain COUTURE nous explique avec son enthousiasme communicatif le développement embryologique de l'intestin avec les conséquences de la malrotation, c'est à dire le risque du volvulus et de nécrose intestinale. Il nous explique les bases du diagnostic échographique avec la visualisation des vaisseaux mésentériques, la veine devant se situer à droite de l'artère mésentérique. Dans le cas inverse (veine à gauche) on peut poser le diagnostic de malrotation, traquer les spires de torsion, et rechercher un contexte malformatif (hétérotaxie, mégavessie-microcolon, atrésie des VB etc...).
Le diagnostic prénatal des malformations ano-rectales est peu efficient, de l'ordre de 15 %, alors qu'elles sont dans 70 à 85 % associées à des anomalies uro-génitales, musculo-squelettiques et syndromiques (OEIS, VACTERL etc..). MC AUBRY propose comme aide au diagnostic d'étudier le sacrum, visualiser la marge anale et le sphincter, ainsi que d'essayer de voir le tube digestif dans sa portion toute terminale.
Devant l'absence de cavité septale, il faut penser à la schizencéphalie en recherchant des signes tels que spicule ou beaking de la paroi ventriculaire, déhiscence de la scissure interhémisphérique. Son origine est clastique. L'IRM est indispensable notamment pour visualiser les nerfs optiques et le chiasma. Certains diagnostics différentiels peuvent être évoqués dont la DSO.
Le foetopath voit ce que l’echographiste n’a pas vu et nous invite à rechercher les anomalies accompagnatrices d’anomalies digestives : pathologies caudales, tous les orifices, poumon.