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JM BRIFFA nous parle de son expérience des maladies trophoblastiques dont certaines peuvent passer inaperçues en raison de l'utilisation généralisée du cytotec dans le traitement des fausses couches. Il raconte une observation avec mole invasive documentée par une riche iconographie en écho-doppler-couleur et énergie. Très interessant.
Rappel de l'évolution de la technique du scanner fœtal de 1993 à nos jours. On imagine aisément les progrès en terme de réduction des doses de la rapidité de reconstruction des images et de leur qualité. Quel fœtus pour voir quoi et à quel âge ? Réponses dans 9 centres de diagnostic prénatal.
JP BAULT égal à lui même fait preuve de beaucoup de pédagogie avec tous les outils : aspect placentaire, insertion du cordon, Doppler artère ombilicale, artère utérine, morphologie, quantité de liquide, recherche de dysmorphie, de syndrome (SLO, CHARGE, Cornelia).Classique mais solide...
2 observations passionnantes d'images pelviennes anormales rétro-vésicales chez 2 foetus de sexe féminin qui présentaient comme point commun un rein dysplasique, contées avec truculence par Catherine EGOROFF(L'évocation du diagnostic de Nain de Jardin m'a valu un long fou-rire !)On est interessé par le long cheminement diagnostic qui comme souvent, trouve son verdict en post-natal, en l'occurence un hémivagin borgne d'utérus bifide et un urétérocèle.
L'auteur parle de la candidose vaginale qui est très banale (entre 10 et 35 % des grossesses) peut se révéler à risque... L'auteur raconte une observation déconcertante de contamination massive au candida albicans... avec choriamniotite !
Présentation très détaillée de l'évolution à long terme des uropathies obstructives du point de vue nephrologique.
Etude prospective du CFEF toujours en cours sur les images liquidiennes intra abdominales (hors méga vessies)diagnostiquées au 1er trimestre.9 cas sont présentés ,6 régressent spontanément entre 16 et 24 SA, les 3 autres sont interrompues .Etude sémiologique de ces masses ,recherche des critères de mauvais pronostic(écho structure non purement liquidienne, localisation inférieure).
JM LEVAILLANT nous fait une au mise au point très claire sur ce qu'attends le chirurgien gynécologue de l'échographiste. Il nous oriente sur les informations à donner au chirurgien avec les classifications en stade 0, 1 ou 2, la présence d'un mur postérieur, la part intra-murale du myome etc. La cartographie est fondamentale pour orienter la prise en charge chirurgicale.
La mesure du SO mélange bien souvent amnios, cœlome externe, et sac ovulaire total. Grace à l’informatique, les zones d’intérêts peuvent être délimitées et les mesures permettent de différentier l’un de l’autre. Les courbes résultantes montrent une moindre dispersion pour l’amnios que le sac ovulaire total. Si volume amniotique est faible, le pronostic vital est souvent péjoratif. Idem pour le liquide amniotique.2 ème résumé : La forme du sac ovulaire étant irrégulière, sa mesure est faussée. Différencier cavité amniotique et cœlome externe. La mesure de tout le sac (sans trophoblaste) par 3D plus fiable montre une grande variabilité dûe au cœlome externe. Moindre dispersion de la cavité amniotique. Un petit sac est de mauvais pronostic. Etude en cours: Volume de l'embryon comparé à la LCC.