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Le topo présenté n'est pas celui de la reconstruction 3D de Nizard, mais celui de l'utilisation de l'échographie en salle de travail avant la pratique d'un forceps. Selon DUPUIS la place de l'échographe en salle de travail permet de réduire la morbidité maternelle et foetale par une meilleure connaissance de la présentation de la tête foetale et l'appréciation de son engagement.
Patrick ROZENBERG montre l'urgence d'évolution des pratiques pour le dépistage de la T21 en passant du dépistage séquentiel indépendant au dépistage séquentiel conditionnel. Cette nouvelle stratégie testée dans les Yvelines permettra d'éviter l'inflation des amniocentèses qui a atteint 16% à comparer avec la prévalence de 0,13 % de T21. La combinaison marqueurs sériques précoces (B HCG et PAPP A) avec la clarté nucale ainsi que la recherche de soft markers pour les risques intermédiaires constitue un compromis en terme d'éfficacité et d'éthique.
Pascal GAUCHERAND nous livre son expérience sur les résultats de la biopsie du trophoblaste et le risque de fausse couche et/ou de complication telles la MFIU, les réductions oro-mandibulaires et celles des membres. Dans des mains expérimentées et à un terme supérieur à 11 SA le surrisque par rapport à la PLA n'est pas évident...
L'Agence de la Biomédecine, ayant comme mission accès qualité et sécurité des soins et suite aux recommandations de la HAS, recommande de bonne information des patientes, seul le calcul de risque combiné de Trisomie 21 étant délivré pour un consentement libre et éclairé. Les praticiens (EPP), les laboratoires (Agréés) et les logiciels (AFSSaPS) ont un contrôle de qualité. L'organisation et l'évaluation du dispositif est primordiale..
Laurent SALOMON précise la nouvelle stratégie de dépistage de la trisomie 21, avec l'information aux parents, la mesure de la clarté nucale combinée à la LCC (avec information du risque aux parents qui le souhaitent),et également les marqueurs sériques précoces de la T21 : PAPP A et Fraction libre de la B HCG. Cette organisation optimale permettra de sélectionner plus précocément les patientes à risques en cas notamment de clarté nucale augmentée ou de PAPP A basse, pour proposer un suivi spécifique : écho coeur, écho référent, caryotype, dépistage des prééclampsies, des RCIU, MFIU.
Tout d’abord il faut savoir à qui doit t on proposer une recherche des petits de T21, et les autres, Puis étude de la valeur des signes à rechercher au 2è trimestre dans le calcul du risque combiné de Trisomie 21. L’auteur dégage deux signes à retenir, Nuque et OPN, mais reste prudent sur le calcul des likelihood Ration. Puis il étudie un cas concret en détaillant toutes les étapes du calcul.2 ème résumé : Chaque signe de Trisomie 21 a un likelilhood ratio (LR). Le risque combiné intègre le risque lié à l'âge maternel que multiplie le LR de la nuque et le LR des MSM Soit: CRI = Risque(âge) x LR(CN) x LR(MSM). On note les malformations (CAV, Fallot, sténose duodénale, Hydrothorax, Hygroma ou ventriculomégalie), les signes majeurs (Nuque >5 mm, OPN 90, "sandale", Brachymésophalangie du V), l'auteur démontre la difficulté de calcul de risque si on les intègre.
Après l’énoncé la nécessité de s’imposer un contrôle de qualité l’auteur expose avec beaucoup de clarté la méthodologie de l’EPP pour la clarté nucale et la LCC. Les résultats sont donnés pour un premier groupe de candidats et de ceux qui se sont soumis à une seconde évaluation après le premier résultat.
F TREMOLLIERES nous apprend à avoir un oeil plus critique sur les résultats des ostéodensitométries que nous sommes amenés à prescrire pour nos patientes ménopausées. Les artéfacts, et erreurs d'interprétation par mauvais positionnement sont malheureusement possibles et doivent être connus.
Numéro habituel de virtuosité technique de Marc ALTHUSER qui nous montre l'importance de l'abord des US par rapport à la diaphyse fémorale. Il nous montre également l'interêt d'observer les épiphyses afin d'écarter des pathologies telles la chondrodysplasie ponctuée ou l'achondroplasie.Pour résumer devant un fémur présumé court, il faut effectuer la mesure avec un abord antérieur et orthogonal, ainsi que faire un gros plan sur la métaphyse supérieure en vérifiant l'angle diaphyso-métaphysaire qui ne doit pas être trop ouvert (normale proche de 45 °), et vérifier l'absence de signe de l'éperon, pour récuser une éventuelle achondroplasie.
Le diagnostic de grossesse est de plus en plus fiable en début de grossesse par voie urinaire, et on est sollicité de plus en plus tôt pour une échographie précose. L’auteur nousn apporte des éléments de diagnostic et de surveillance échographique du sacv gestationel et de son expulsion, ainsi qu’une CAT en cas de doute.
J-M LEVAILLANT après avoir décrit la technique de l'hystérosonographie (ou EVAC) nous montre sa place dans l'exploration des pathologies de la cavité utérine. La sensibilité et la spécificité du diagnostic aussi bien dans les pathologies bénignes (polypes, fibromes, malformations utérines, synéchies etc...) que dans les pathologies malignes est bien augmentée et supplante dans son esprit les autres techniques comme l'hystéroscopie.
Les principales pathologies utérines classiques comme les malformations, les synéchies, le DES syndrome et les fibromes sont passées en revue du diagnostic avec leur interférence avec le bon déroulement de la grossesse. Riche iconographie.