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Le Dr Romain Favre expose le taux de complications dans les transfusions in utero (TIU) dans son secteur sur une période allant de 2000 à 2016.103 TIU, 6 opérateurs, 46 foetus.Les complications sont représentées par : le décès dans les suites du geste, les césariennes en urgences dans les suites du geste, le taux d'accouchement prématuré dans la semaine qui suit le geste, la rupture prématurée des membranes dans les 15 jours, chorioamniotite.L'AG moyen de la 1ère TIU est 27 SA avec parfois dès 20SA. 6 décès autour du geste. 9 complications dont 6 MFIU.Ce qui distingue les "morts" des "vivants" c'est la précocité du recours à la TIUCe qui distingue les TIU simples de celles qui sont suivies de complications, c'est la encore la précocité de la 1ère TIU.En conclusion depuis 2004 et l'avènement de la mesure du Pic Systolique de Vélocité (PSV) sur l'Artère Cérébrale Moyenne (ACM)Le nombre de recours à la TIU est moins fréquent avec pour conséquence une diminution du nombre de praticiens formés à ce geste et performants.
Un binôme de choc pour un topo très didactique avec une présentation très complète sur les dysraphismes( classification embryologique ou morphologique). Beaucoup d'images échographiques illustrent ce topo.
L'auteur nous montre l'apport du volumique 3D en échographie et en scanner avec de nombreuses images normales et pathologiques du squelette. Riche et spectaculaire illustration iconographique : dysplasie thoracique de jeune - MOC - exstrophie vésicale avec diastasie pubienne - dysostose spondylo-costale - spina bifida - pierre robin - fente palatine - binder - chondrodysplasie ponctuée - épiphyses ponctuées.
Une grande leçon d'Histoire par un grand conteur ! Celle de l'histoire et des grandes étapes de l'échographie obstétricale jusqu'à notre ère moderne, des progrès techniques et des perspectives d'avenir qui sont immenses puisqu'on est au début de l'aventure.
Présentation du fonctionnement d'un centre de référence des anomalies de la différenciation et du développement sexuel de l'enfant. Méthodes utilisées, organisation, résultats.Des exemples d'anomalies comme l'hypospade sont présentés, ainsi qu'un organigramme d'aide à la décision.
Grâce à une belle vidéo, F Varlet présente le traitement de l'atrésie de l’œsophage par thoracoscopie. Les résultats obtenus à Saint Etienne sont prometteurs.
L'auteur insiste sur la connaissance précise que l'échographiste doit avoir de l'histologie et l'anatomie de l'endométriose afin de mieux repérer des anomalies parfois subtiles.En effet en dehors des endométriomes ovariens aisés à dépister, il est facile de passer à côté de lésions profondes sous-péritonéales pouvant toucher les utéro-sacrés, le douglas,les appareils urinaire et digestif.Il est confirmé que l'IRM est bien plus pertinente en diagnostic mais le gold standard reste bien sûr la coelioscopie.
JM Levaillant nous rappelle comment visualiser et décrire les kystes endométriosiques, qui font parti des images à phénotype caractéristiques. Il nous montre tout l’intérêt d’effectuer l’échographie pelvienne au bon moment et dans les bonnes conditions.Le but étant de savoir repérer les ovaires, les décrire et apprécier leur mobilité.Il est nécessaire aussi de chercher les trompes et d’en décrire l’accessibilité. Toutes ces données sont essentielles dans l’établissement du compte rendu de l’échographie.Et comme le rappelle JM Levaillant, notamment en AMP ce n’est pas tant le kyste d’endométriose qui compte, mais la fonction folliculaire, ainsi il est primordial de bien compter les follicules, en trop au début du cycle et d’évaluer le parenchyme sain.
Très interessante étude antérospective à partir des dossiers du CFEF sur le devenir des clartés nucales pathologiques avec 18 opérateurs : 729 foetus à clarté nucale épaisse ou hygroma. 406 sont nés vivants. Revue de la littérature et discussion suivent. La question la plus difficile à répondre : Pronostic à long terme, d'où un rôle prépondérant du suivi pédiatrique pour nous aider à y voir plus clair...
Protocole d'IMG avec l'apport des laminaires en terme de résultats. Avantages en terme de rapidité puisqu'il permet d'atteindre plus précocement la poche des eaux et ainsi de la rompre. Inconvénients en terme de douleurs et de risque infectieux.
88 % des caryotypes pour hyper clarté nucale sont normaux .L'hyperclarté régresse dans 80 % des cas à l'écho de contrôle a 16 SA. Les formes de bon pronostic sont les clartés inferieures à 4,5 mm et qui régressent (risque 2,24 % ), les autres ,persistantes et /ou supérieures à 4,5 mm d'autant qu'il existe des antécédents familiaux ou une consanguinité ,sont associées à un risque malformatif de 18% avec 6% de problèmes d'apparition post natale .Un conseil génétique doit être proposé ainsi qu'une échocardio et une morpho détaillée a 22 SA. Article complet et clair .