Médiathèque
Vidéo à la une :
Visite guidée du CFEF
Découvrez le CFEF à travers de cette visite guidée !
Devenez membre pour parcourir l'ensemble de nos vidéos et formations !
Découvrez le CFEF à travers de cette visite guidée !
Devenez membre pour parcourir l'ensemble de nos vidéos et formations !
2026 © CFEF - Tous droits réservés - Plan du site - Réalisé par Les Entrecodeurs
Découvrez une communauté active et partagez vos idées
Nous utilisons des cookies afin de vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique relative aux cookies.
C ADAMSBAUM parle des kystes autour des kystes autour des ventricules qui peuvent ne constituer qu'une simple variante de la normale. Le but de l'IRM dans ces cas devra différencier le kyste d'une porencéphalie,rechercher le cortex, éliminer les anomalies associées, et diagnostiquer les kystes "normaux". De nombreuses images d'IRM sont montrées en illustration.
Présentation de l'IRM de diffusion dont les pôles d'interêt résident dans l'évaluation des hémorragies cérébrales, des lésions hypoxo-ischémiques et des anomalies de la maturation cérébrale.
La thrombose des sinus veineux est dominé par celle du torcular. A propos d’une revue de 35 cas de la littérature, Alain Couture nous décrit les signes écho et IRM de cette pathologie, sa physiopathologie possible, son évolution pendant le grossesse et la CAT : attendre, l’évolution est souvent favorable.
Après un rappel histologique sur les lésions de la substance blanche et des nodules sous-épendymaires très difficiles à voir en échographie et même en IRM, Catherine GAREL nous montre des images de volumineux tubers et astrocytomes, ainsi que la recherche de rhabdomyome cadiaque plus souvent au premier plan dans le diagnostic prénatal. Rappels sur la transmission génétique et sur les éléments pronostics : le seul reconnu en imagerie est le nombre et la place des tubers en parenchyme sain.
L'auteur nous familiarise avec le rhombencéphalosynopsis qui est défini par la fusion des hémisphères cérébelleux,des noyaux dentelés ainsi qu'une agénésie du vermis. Les anomalies associées visibles aussi bien en échographie qu'en IRM sont multiples, comme celles fréquentes de la ligne médiane : fornix,agénésie du corps calleux,holoprosencéphalie, fusion thalamique.La présence de signes dysmorphiques sont à rapporter à des formes syndromiques : Syndrome de Gomez-Lopez-Hernandez, VACTERL...
Le point de vue neuro-pédiatrique sur le pronostic neurologique des anomalies corticales diagnostiquables en écho et IRM comme les polymicrogyries, lissencéphalies, schizencéphalies et hétérotopies. Cette connaissance des facteurs pronostiques est indispensable pour améliorer le conseil prénatal.
L’évolution du cortex cérébral reste complexe, mais les points de repères échographiques existent : vallée sylvienne, carrefour ventriculaire, sillon pariéto-occipital sont indispensables à étudier. Puis l’auteur complète l’étude par l’apport de l’IRM indispensable pour le diagnostic. Une série de 14 cas est présenté avec de nombreux exemples très didactiques.
Le pronostic d’une hypoplasie plus ou moins sévère est à apprécier cas par cas, à partir des différents segments osseux des membres inférieurs, l’auteur présente des cas cliniques et leur prise en charge pour insister sur les signes d’appel permettant de formuler un pronostic.
Numéro de haute voltige de MC AUBRY qui nous donne le tournis par cette incroyable masse d'informations que nous serions capables de rechercher devant la présence d'un fémur courbe et court ! Après cette échographie si parfaite, le staff n'a plus rien à faire !
topo clair sur les lissencéphalie .Souvent c'est sur un signe d'appel d'anomalie cérébrale que l'examen de la gyration (fissure pariéto occipitale , calcarine ,vallée sylvienne ) fait suspecter le diagnostic de lissencéphalie .L'auteur rappelle les pièges à éviter et précise que en cas de doute c'est la répétition des échos et l'IRM qui confirmeront le diagnostic. L’auteur ensuite présente une classification des lissencéphalie , leurs étiologies ( génétique +/- familiales +++,toxique, infectieuse ), rappelle ,en synthèse dans quels cas les rechercher et termine par des tache home messages
La polymicrogyrie est une anomalie de développement cortical dont le mécanisme pathogénique est mal connu. Les principales causes sont constituées par les accidents ischémiques, le STT, les MFIU d'un jumeau, le CMV, le Syndrome de Zellweger notamment. Le diagnostic est plus aisé précocément que tardivement même en IRM, et il faut s'attacher à regarder avec attention la vallée sylvienne et rechercher l'élargissement des espaces péricérébraux. Belle confrontation IRM- foeto-pathologique.
L'auteur nous montre l'apport du volumique 3D en échographie et en scanner avec de nombreuses images normales et pathologiques du squelette. Riche et spectaculaire illustration iconographique : dysplasie thoracique de jeune - MOC - exstrophie vésicale avec diastasie pubienne - dysostose spondylo-costale - spina bifida - pierre robin - fente palatine - binder - chondrodysplasie ponctuée - épiphyses ponctuées.