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Alain COUTURE nous tanne depuis de nombreuses années à améliorer la pertinence trop faible de notre diagnostic dans les anomalies digestives. Beaucoup de choses se passe entre 22 et 32 SA, et il est nécessaire à la fois de connaître la physiologie très lente du tube digestif, et une meilleure connaissance de la seméiologie des images digestives. Les principaux diagnostics des anomalies digestives et rénales sont abordés avec les nouveautés à considérer comme par exemple le doppler mésentérique pour écarter une malrotation. De nombreuses images d'IRM sont montrées. A voir et à revoir (+++)
Si un organe doit faire l'objet d'un examen particulièrement minutieux au 3 ème trimestre, c'est bien le cerveau, et LARROQUE nous en fait une brillante démonstration. Beaucoup de pathologies sont soit présentes au 2 ème trimestre mais non visibles (agénésie partielle corps calleux, gyration), soit absentes comme les accidents ischémiques dans des contextes à risques, comme la MFIU d'un jumeau. Les anomalies de la gyration, ventriculomégalies, accidents ischémiques sont particulièrement bien documentés avec de nombreuses images d'IRM.
Etat des lieux des IMG tardives de Pascal GAUCHERAND à partir de 101 IMG entre 2003 et 2009. Organisation en conformité avec les textes de lois, indications en 4 groupes (cérébrales, défaut tube neural, chromosomes et uronéphropathies), les protocoles ainsi que les complications physiques et psychiques du fait d'une IMG tardive supérieure à 28 SA.
Olivier CASTAING synthétise les recommandations et règles actuelles sur le dépistage et le suivi des différentes variétés de grossesses gémellaires dont l'appréciation au 1 er trimestre de la chorionicité est fondamentale. On retiendra pêle-mêle les notions d'insertion cordonale, de chorionicité, le suivi des monochoriales biamniotiques avec le risque spécifique des STT, l'interêt de la mesure endovaginale du col, la biométrie rigoureuse, les dopplers foetaux et une étude morphologique d'autant plus rigoureuse que le taux de malformations est plus important.
Les IMG tardives sont vécues difficilement tant par l'équipe médicale que par les parents. Dans ces conditions la formation du personnel dans l'accompagnement psychologique ainsi que la protocolisation permet une plus grande disponibilité et une meilleure approche pour accompagner les couples. L'auteur insiste surtout sur cette protocolisation très précise.
Edwin QUARELLO aborde le problème des cardiopathies évolutives révélées au 3 ème trimestre, malgré des examens normaux au 2 ème trimestre. On retient surtout le problème de la difficulté diagnostique en faux positifs et négatifs de la coarctation de l'aorte. Il donne une piste pour améliorer la pertinence du diagnostic : angle d'interêt de la jonction isthme aortique - aorte descendante, dont l'angle normal est proche de 187° (137° pour les coarctations). Les autres sujets abordés : maladie de Marfan, valvulopathies, dilatation anévrysmale du canal artériel, diabète, flux rétrograde de l'isthme aortique. A vos rapporteurs...
Gilles GRANGE présente les statistiques excellentes de fiabilité de la biométrie pour dater le début de grossesse. La LCC au 1 er trimestre est très fiable et doit pouvoir corriger les incertitudes de mémoire sur la date des dernières règles. C'est cette mesure qui est d'ailleurs retenue en confrontation avec les marqueurs sériques.
Très interessante présentation didactique de N PHILIP qui nous apprend à relier la présence d'une polydactylie à une maladie syndromique comme les ciliopathies par exemple. Avant de parler d'anomalie familiale sans incidence, Il faut savoir écarter les anomalies associes avec une attention particulière sur le rein et le cervelet. Des syndromes comme le Bardet-Biedl, le SLO, le Joubert ou le syndrome de Greig peuvent être diagnostiqués.
Peut-on prédire la fonction rénale post-natale, en anténatal dans les néphropathies et les uropathies ? Françoise MULLER passe en revue les différents outils à notre disposition et leur pertinence diagnostique : score échographique et biochimie des urines foetales et/ou du sang foetale avec les marqueurs classiques de la béta 2 microglobuline, mais aussi l'alpha 1 microglobuline et la cystatine C. Perspectives d'avenir en conclusion.
Les troubles musculo-squelettiques sont fréquents chez les échographistes, l’auteur nous rappelle les postures à eviter et les bons gestes.
L'auteur nous donne des informations précieuses et très concises sur l'enjeu du diagnostic d'une pathologie simple à dépister que constitue le rein multikystique. On retiendra non seulement le risque carcinogène comme la tumeur de wilms ou le neuroblastome, l'insuffisance rénale, l'HTA à l'âge adulte, mais aussi l'impact génétique comme l'HNF1 Béta.
Les ciliopathies anténatales constituent un groupe hétérogène de pathologies autosomiques récessives. Les organes cibles sont le SNC, la polydactylie, les reins et l'os. L'implication de nombreux gênes rend difficile le diagnostic moléculaire. La foeto-pathologie et la consultation de conseil génétique sont indispensables.