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L'auteur met l'accent à l'aide d'un groupe de travail sur la faible pertinence de diagnostic des RCIU et sur les moyens pour l'améliorer. Il parle bien sur des courbes customisees et de la notion de fœtus petit pour l'âge gestationnel (PAG) qui n'est pas forcément un RCIU. Il conclue sur la conduite à tenir avec les modalités d'extraction des RCIU en fonction du Doppler ombilical du ductus venosus et du RCF. Je ne résiste pas au jeu de mot suivant : belle messe du Père Sentilhes (percentile)....
Le sujet du topo concerne le lourd suivi des enfants atteints de cette pathologie avec la nécessité d'un accompagnement neurochirurgical , neuro-orthopédique, neuro-urologique et fonctionnel pour une meilleure adaptation à l'école puis au travail....
L'auteur nous parle d'innovations en imagerie comme l'elastographie du placenta ou du poumon chez le babouin, l'intérêt de l'échographie post-mortem ou de l'IRM. Mot clé : elastographie , placenta , RCIU , PAG, IRM , technique , post-mortel, IRM placentaire
L'auteur évoque l'apport du 3D dans la pathologie osseuse. Le triplan, le surfaçage et le VCI permettent au minimum un gain de temps et au maximum de progresser dans les diagnostics par exemple d'ostéochondrodysplasie. A l'aide d'une riche iconographie les images normales et pathologiques de tout le squelette : rachis, crâne, os longs, il nous montre des exemples de syndromes : achondrogénèse, Jarcho-Levin, agénésie sacrée, hémivertèbres etc... Il insiste également sur la nécessité d'exercer son oeil sur des images radiographiques à l'aide d'outils comme l'atlas radiographique du squelette foetal (D. EURIN).
Classiquement, l'engagement est défini par le franchissement du détroit supérieur par la plus grande circonférence de la tête foetale. Cliniquement , la tête est considérée comme engagée si le vertex atteint le niveau des épines sciatiques. La classification ACOG ne définit pas le 3ième point du plan de la "station 0".Dupuis a montré que pour définir l'engagement selon les méthodes classiques, il y avait 12% d'erreurs.Pour pallier à cela , plusieurs techniques échographiques ont été proposées , dont la plus reproductible est celle de l'angle de progression: angle entre la symphyse pubienne et le bord de la tête foetale pouvant être mesuré par voie trans-labiale.Des mesures effectuées sur des pelviscanners en 3D déterminent un angle moyen symphyse - épine sciatique de 110° et une distance symphyse - épine moyenne de 26mm.Donc , si l'angle de progression mesuré par échographie est de 120° ou plus,on peut penser que la tête a franchi la ligne des épines sciatiques.Toutefois,si on a déterminé l'engagement , cela ne signifie pas que l'accouchement se fera automatiquement par voie vaginale , car il existe des dystocies des parties moyennes.
Les pièges et artéfacts en échographie sont innombrables et Marc ALTHUSER réalise un véritable exercice de style en nous montrant beaucoup d'artéfacts et images de profil qui nous interpellent par leur aspect alors qu'ils sont normaux ! Une pression sur la sonde, un froncement, une interposition du cordon et le tour est joué : Inquiétude de l'échographiste puis des parents... A méditer et à revoir pour éviter nos faux positifs !
Cas clinique d'un syndrome de Noonan évoqué au 3ème trimestre sur l'apparition d'une anasarque associée à une anomalie de l'oreille, dans un contexte familial, puis confirmé (mutation du gène PTPN11)
Les 4 principaux types de CIV décrites sur pièces anatomiques par le Dr Lucile Houyel.
Cette présentation met en lumière l’apport de l’IRM par rapport à l’échographie dans l’exploration du diaphragme et des hernies diaphragmatiques : visualisation directe du diaphragme et du défect , estimation du volume pulmonaire et calcul d’un indice de volume résiduel pulmonaire de grande importance pronostique, différentiation hernies-éventrations ,appréciation enfin de la cinétique du diaphagme lors des mouvements respiratoires (séquences ciné-irm).Belle iconographie.