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Etat des lieux actuel du dépistage combiné de la T21 par R FAVRE. La supériorité du dépistage combiné est évidente par rapport aux techniques précédentes en terme de faux positifs, mais l'auteur s'interroge sur certains points de blocage du système, tels le lobbying de certains groupes, l'accès aux soins des plus démunis, ainsi que l'éthique. A méditer avant de proposer nos dépistages de façon un peu trop systématique sans avoir eu le temps d'appréhender la position des parents...
Les auteurs développent la notion nouvelle de contenu de l'échographie dite de diagnostic (DDD). Cette échographie comme son nom l'indique s'adresse aux échographistes référents,dans un contexte à risque (aneuploidie, infectieux, récurrence de maladie génétique etc..). Une revue des items appareil par appareil avec un tronc commun et une "valeur ajoutée" de l'échographie DDD.Les perspectives de cette échographie non encore côtée est d'harmoniser le langage entre anténatalistes et spécialistes post-nataux.
Bruno CARBONE commence par un rappel des critères d'extraction usuels des RCIU vasculaires et de leur séquence jusqu'à d'éventuels risques neuro-sensoriels (RCF- dopplers AO, veineux etc..). On connaissait l'apport du pic systolique de l'artère cérébrale moyenne dans le diagnostic et la gestion des anémies foetales. L'auteur développe son apport dans le cadre du RCIU. Cependant il prévient des écueils techniques, de sa pertinence dans les RCIU très précoces contrairement aux RCIU modérés et tardifs.
L SALOMON commence par un rappel des enjeux du diagnostic de l'hypotrophie, et des outils actuels à notre disposition (biométrie PA, BIP, PC, fémur), dopplers, marqueurs sériques. Il démontre statistiques à l'appui les insuffisances du diagnostic. Il développe enfin les perspectives des nouvelles techniques comme l'approche longitudinale, les courbes customisées, le 3D et le placentimage. La gestion des RCIU en évitant les séquelles d'hypoxie est bien évidemment une priorité de l'échographie.rciu - hypotrophie - biométrie - PA - BIP - PC - fémur -doppler utérin - marqueurs sériques - PAPP A - HCG -approche longitudinale -courbes customisées - 3D - placentimage - hypoxie - hadlock - croissance - morbidité -mortalité -statistiques
Le RCIU ne devrait être défini que lorsqu'un foetus n'atteint pas son potentiel individuel de croissance. Cette notion sous entend entre autres, un ajustement individualisé tenant compte de caractéristiques physiques maternels (poids, ethnie et..), absence de pathologie intercurrente comme le diabète, le tabagisme. Les courbes customisées sont présentées avec le site www.gestation.net, sur le poids optimal que chaque foetus devrait atteindre... Cela devrait permettre de diminuer les nombreux faux positifs !
Plaidoyer de L SALOMON en faveur du Z SCORE pour le suivi des RCIU. Sa supériorité semble évidente pour quantifier le déficit de croissance d'un paramètre biométrique par rapport aux MOM et aux percentiles. Belle démonstration pédagogique et convainquante.
M CONSTANT aborde la modélisation et la variance de la LCC, un topo qu'il est bien difficile de résumer... Les amoureux des statistiques seront comblés. Pour les autres il faut surtout retenir que l'analyse de la croissance embryonnaire nécessite des moyens diagnostics avancés qui visent à effacer les aléas et à minimiser les multiples sources d'incertitude. Tout un programme !
Hervé FERNANDEZ fait une mise au point sur l'apport des techniques conventionnelles (échographie, doppler, sonographie et hystéroscopie) dans l'appréciation de la cicatrisation utérine après césarienne. Il nous donne une technique, des mesures avec cut off et une revue de la littérature pour apprécier le degré de déhiscence et de risque de rupture utérine. D'autres pathologies gynécologiques comme la dysménorrhée, l'adénomyose ainsi que les possibilités thérapeutiques sont abordées.
L'auteur parle de l'apport stratégique de l'échographie dans la découverte fortuite d'une pathologie gynécologique endométriale ou ovarienne. Notamment dans 2 domaines que sont les kystes ovariens, et les polypes endométriaux. Quels sont les critères d'abstention, surveillance ou prise en charge chirurgicale en fonction des critères séméiologiques et des recommandations.
Après un rappel sur l'adénomyose, l'auteur évalue dans une étude,les performances respectives de l'échographie 3D versus l'échographie 2D et l'IRM. Les performances de l'écho 3D sont proches de l'IRM avec une séméiologie très fine : étude de la jonction endomètre-myomètre, nodules hypo et hyperéchogènes, asymétrie mur antérieur/mur postérieur, stries linéaires.La poursuite de l'étude est nécessaire avec confrontation histo-pathologique.
L'auteur parle des possibilités actuelles de détermination du sexe foetal dans le sang maternel. En effet la révolution est constituée par la possibilité d'isoler l'ADN foetal libre circulant. Celui-ci apparait dès 5 à 6 SA et disparait 48 heures après l'accouchement. Cette détermination est intégrée dans la prise en charge non invasive des maladies liées à l'X comme l'hémophilie, mais aussi l'hyperplasie congénitale des surrénales ou en cas d'ambiguité sexuelle.
L'auteur parle de la délicate prise en charge prénatale des anomalies des OGE. Dans un premier temps après un rappel embryologique et physiopathologique, il décrit l'arsenal des outils diagnostics permettant de déterminer le sexe ainsi que l'étiologie, avec notamment le caryotype, le SRY, l'AMH, les stéroides etc...En conclusion il délivre le message qu'une abstention pendant la grossesse avec report du "stress parental", suivi d'une prise en charge précoce néo-natale est sans doute préférable...