2026 © CFEF - Tous droits réservés - Réalisé par Les Entrecodeurs
Découvrez une communauté active et partagez vos idées
Nous utilisons des cookies afin de vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique relative aux cookies.
François GOFFINET parle de l'étude épidémiologique de dépistage des cardiopathies congénitales en population générale (EPICARD). Ses objectifs sont de décrire en population générale la prévalence,le diagnostic prénatal et la prise en charge des enfants atteints de cardiopathie congénitale, la mortalité, morbidité et le développement psychomoteur dans l'enfance. Cette étude doit également identifier les déterminants liés au pronostic (devenir à long terme). Vaste chantier..
Rappel physiologique sur l'hémodynamique circulatoire foeto-placentaire par JC FOURON. Celui ci décortique toutes les particularités de cette circulation avec les shunts, le travail en parallèle du coeur foetal. Il nous fait comprendre les différents rouages en terminant par l'oeuvre de toute sa vie : l'isthme aortique. Indispensable à intégrer afin de prendre en charge les RCIU de manière optimale.
L'auteur parle de l'expérience de Trousseau sur les indications et la faisabilité de l'exploration cardiaque au 1 er trimestre. Il faut surtout retenir les indications avec les clartés nucales d'au moins 3,5 mm, la nécessité de disposer de sondes de haute fréquence et d'opérateurs entrainés.
L'auteur dans un topo en Anglais nous montre l'apport actuel et en devenir de l'IRM dans l'analyse du coeur avec des parallèles avec les coupes anatomiques en échographie. Quelques exemples en pathologie sont montrés. Mon avis est que les images sont bien plus éloquentes (pour l'instant...?) en échographie. Il s'agit donc pour l'instant de travaux de recherche.
A l’occasion d’une intervention pour valvulopathie aortique d’un fœtus de 26 SA l’auteur nous rappelle les conditions de sélection des fœtus de bon pronostic, et les résultats de l’équipe de Boston sur plus de 68 cas opérés. .
L'auteur dresse l'éventail des malpositions des gros vaisseaux allant des TGV simples aux anomalies vasculaires complexes.
L'auteur dresse l'éventail des différents obstacles droits sans CIV, allant de la simple sténose pulmonaire à l'APSI. Elle insiste sur les éléments d'appréciation pronostique. Il ne faut par rater les aneuploidies ainsi que les possibles syndromes retrouvés comme Alagille et Noonan. Elle évoque aussi les possibilités de traitement in utéro comme la dilatation. Interessante mise au point.
L'auteur insiste sur la nécessité d'une consultation prénatale et d'un conseil génétique afin d'evaluer les risques des grossesses chez les femmes porteuses d' une cardiopathie congénitale. Différentes pathologies sont abordées avec leurs risques spécifiques : eisenmenger, marfan, tétralogie de fallot etc..
Laurent MANDELBROT nous montre les principaux pièges concernant la toxoplasmose : Interprétations sérologiques, amniocentèse réalisée trop tôt, réactivation parasitaire d'une patiente HIV + pourtant immunisée avant la conception. De quoi aiguiser notre méfiance et éviter de tomber dans ces pièges.
Pierre BERNARD parle du difficile exercice du complément d'enquête en cas de découverte de RCIU. En effet la recherche de signes primaires et secondaires à la recherche d'un diagnostic syndromique est une étape indispensable au pronostic. On survole de nombreux syndromes comme le SLO, le Cornelia de Lange, les délétions 4p- et 5p-. Il va sans dire que l'approche multidisciplinaire (obstétriciens, imageurs, pédiatres, biologistes, cytogénéticiens, généticiens) pourra permettre de réduire les risques de sous-évaluations diagnostique et pronostique.
A partir de 5-6 cas cliniques l’auteur nous rappelle l’importance de la surveillance de l’échographie dans l’infection par CMV. La notion d’infection ancienne (c.a.d supérieure à 3 mois pour les biologistes) n’est pas garante d’une protection fœtale. Une absence d’atteinte sérologique de la mère exclue le CMV, et l’auteur présente une série de 21 cas d’atteinte à CMV à échographie normale versus 21 témoins et leur devenir à log terme.
L'auteur démontre épidémiologiquement que la syphilis n'est pas éradiquée et qu'elle continue à faire des ravages dans les pays en voie de développement et notamment en Afrique. Il est nécessaire d'y penser car il s'agit d'une des rares foetopathies infectieuses curables par pénicilline.