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L'auteur dresse l'éventail des différents obstacles droits sans CIV, allant de la simple sténose pulmonaire à l'APSI. Elle insiste sur les éléments d'appréciation pronostique. Il ne faut par rater les aneuploidies ainsi que les possibles syndromes retrouvés comme Alagille et Noonan. Elle évoque aussi les possibilités de traitement in utéro comme la dilatation. Interessante mise au point.
L'auteur insiste sur la nécessité d'une consultation prénatale et d'un conseil génétique afin d'evaluer les risques des grossesses chez les femmes porteuses d' une cardiopathie congénitale. Différentes pathologies sont abordées avec leurs risques spécifiques : eisenmenger, marfan, tétralogie de fallot etc..
Rappel sur les rôles respectifs de la HAS, de l'agence de la biomédecine et de l'AFFSAPS dans l'organisation et le suivi du dépistage de la T21.L'agence de la biomédecine confirme que la médiane nationale des MoM de CN est à 0,84 sur les 6 premiers mois de 2010 sans pouvoir en donner la raison ni les conséquences sur le dépistage de la T21.Le recueil des données doit continuer et intégrer les caryotypes réalisés dans la même période et les issues de grossesse .
A partir de 5-6 cas cliniques l’auteur nous rappelle l’importance de la surveillance de l’échographie dans l’infection par CMV. La notion d’infection ancienne (c.a.d supérieure à 3 mois pour les biologistes) n’est pas garante d’une protection fœtale. Une absence d’atteinte sérologique de la mère exclue le CMV, et l’auteur présente une série de 21 cas d’atteinte à CMV à échographie normale versus 21 témoins et leur devenir à log terme.
L'auteur démontre épidémiologiquement que la syphilis n'est pas éradiquée et qu'elle continue à faire des ravages dans les pays en voie de développement et notamment en Afrique. Il est nécessaire d'y penser car il s'agit d'une des rares foetopathies infectieuses curables par pénicilline.
Mise au point très complète de la fiabilité des marqueurs échographiques sur la précision de la datatation du terme gestationnel. La LCC +/- BIP au 1 er T le BIP et le diamètre cérébelleux au 2 ème T, ainsi que les points d'ossification ou la gyration au 3 ème T sont passés en revue d'après une revue de la littérature sur leurs performances respectives. Il est important d'intégrer ces éléments de fiabilité pour la gestion des RCIU, du risque combiné T21 ou du terme dépassé.-
Françoise Muller explique le principe et l’intérêt du bornage, ou troncature, des différents logiciels de calcul de risque de la T21. Elle décrit ses conséquences sur le calcul de risque estimé de T21 en appuyant sur le fait que lorsque l’HCG est très élevé, il y a sous estimation du risque de T21. Dans les zones moyennes, il n’y a pas de conséquences.
Après un rappel épidémiologique sur la rubéole congénitale ainsi que les recommandations de prévention de la HAS, l'auteur s'attache à démontrer l'interêt d'une approche méthodique et rigoureuse de l'analyse des sérologies (Ig G, Ig M et avidité des Ig G) et un dialogue constant entre cliniciens et biologistes.
Pierre BERNARD parle du difficile exercice du complément d'enquête en cas de découverte de RCIU. En effet la recherche de signes primaires et secondaires à la recherche d'un diagnostic syndromique est une étape indispensable au pronostic. On survole de nombreux syndromes comme le SLO, le Cornelia de Lange, les délétions 4p- et 5p-. Il va sans dire que l'approche multidisciplinaire (obstétriciens, imageurs, pédiatres, biologistes, cytogénéticiens, généticiens) pourra permettre de réduire les risques de sous-évaluations diagnostique et pronostique.
Laurent MANDELBROT nous montre les principaux pièges concernant la toxoplasmose : Interprétations sérologiques, amniocentèse réalisée trop tôt, réactivation parasitaire d'une patiente HIV + pourtant immunisée avant la conception. De quoi aiguiser notre méfiance et éviter de tomber dans ces pièges.
F BOUSSION présente un travail très interessant sur le devenir pédiatrique jusqu'à l'âge de 12 ans, des enfants dont nous avons diagnostiqué des reins hyperéchogènes. Elle reprend de façon rétrospective les différents éléments séméiologiques (quantité de LA, kystes, différenciation cortico-médullaire, taille des reins etc..)et la corrélation avec le pronostic post-natal.Une revue de littérature nous aide également à chercher les marqueurs anténataux de prédiction de la fonction rénale.
Essai de familiarisation avec les nombreuses images anéchogènes placentaires. Quelle est leur signification, leur impact en pathologie et leur corrélation anatomo-pathologique.De nombreuses images sont montrées,allant de banals lacs sanguins anecdotiques aux môles, triploidies, dysplasies mésenchymateuse, placenta accreta, infarctus placentaires, et autres HRP... Il semble indispensable de mieux comprendre ces images afin d'adapter la surveillance échographique aux risques encourrus.