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JP BERNARD présente les hernies diaphragmatiques les plus atypiques comme les hernies droites et les hernies avec sacs et éventrations qui sont plus rarement diagnostiquées en anténatal. Il nous donne les clés pour mieux appréhender les marqueurs abdominaux hépatiques et vasculaires et thoraciques pour améliorer notre pertinence diagnostique.
Grâce à de nombreux cas cliniques, Ch Durand expose les incertitudes, les pièges de l'imagerie du thorax.Elle présente des images de hernies diaphragmatiques, d'atrésie de l'oesophage, syndrome de CHAOS, et insiste sur le fait de ne pas oublier de regarder les voies aériennes supérieures.
Le syndrome de Williams-Beuren associe retard mental sévére avec acquisition verbale, dysmorphie faciale en "faciès d'elfe". Le diagnostic écho repose sur une sténose supra valvulaire aortique. Ce syndrome correspond à une microdélétion 7q11 du gène de l'élastine mis en évidence par le kit "bacs on beds".
Belle présentation illustrée de G Dussert qui montre l'influence de la lumière et des sons sur l'embryon par le biais de l'eau (dipôle, liaison hydrogène,pouvoir de solvitation et conductivité protonique) sur les cellules et par conséquent sur le noyau, l'ADN les mitochondries
L'auteur dresse un tableau des connaissances diagnostiques et physiopathologique des lésions pulmonaires congénitales : séquestration pulmonaires, MAKP (ou CPAM tiens tiens...), atrésie bronchique, kyste bronchogénique, blastome etc... Il s'attaque violemment à l'obsolescence des dogmes et incohérences, et nous apprend à réfléchir : Faut il opérer ou non ? Quelle variabilité selon les équipes !
L Garel mène une reflexion sur la gestion des connaissances et la mise en place de politiques de dépistage en fonctions de ressources disponibles.Tenir compte des différences culturelles (exemple de la thalassémie en Iran).L'impact de l'imagerie foetale dans le devenir post natal. L’intérêt des équipes multidisciplinaires.
Si le diagnostic de laparoschisis ne pose pas de problème c'est son pronostic qui lui est complexe. L'appréciation classique comme le doppler mésentérique, la dilatation des anses, leur épaississement, l'hydramnios ou le RCIU s'avèrent décevants. L'auteur s'attache à partir d'une étude rétrospective de 50 dossiers à évaluer la taille du collet. Les premiers éléments orientent plutôt sur l'adaptation du collet à l'issue des viscères et non à une évaluation pronostique !
Présentation riche en images de M Althuser des risques d'erreur d'interprétation de la face en échographie.A voir sans modération!
L Guibaud aborde le probleme des erreurs d’interpretation de l’imagerie cerebrale et des difficulte diagnostique , surtout si decision d’ITG. Il nous presente des cas clinique ou les images sont difficilement interpretable : ventriculomegalie , agenesie vermienne, tumeur kystique cerebrale, kyste de la poche de Blake, hypoplasie ponto-cerebelleuse et nous offre la cle du diagnostique. En cas d’angiome telangiectasique-discordance IRM( normale) et echographie patologique. A vous de suivre!
C.Garel analyse des differentes causes des erreurs d’imagerie prenatale et non pas des fautes de diagnostique. Les causes principales d’erreurs sont : liees aux conditions d’examen( paroi maternel, suivi incomplet, oligoamnios), une organisation inadaptee( choix inadapte d’une sonde, retard a la decision) et des erreurs cognitives . 62 % des erreurs de sous-perception d’une image sont comises par les radiopediatres.Les erreurs sont evitables par la mise en place de procedure d’assurance qualites.
Le titre très provocateur peut paraitre choquant dans un premier abord mais il a le mérite de poser en termes très simples la lourdeur de la prise en charge multidisciplinaire de cette pathologie lourde.
Après un rappel anatomique insistant sur le remodelage synaptique de la partie isthmique, rendant la visualisation du splénium difficile, présentation de cas de corps calleux difficiles à apprécier.Le corps calleux non myellinisé est difficile d’être visualisé en IRM T1. Les biométries antéro-postérieures du corps calleux sont connues, la mesure de l’épaisseur est plus problématique.Distinction entre digénésie calleuse et digénie calleuse qui doit faire évoquer des anomalies bizarres du corps calleux. La mesure de 5 mm pouvant être prise comme référence.Les digénésies calleuses peuvent être intégrées dans le cadre des disgénésies commissurales.Devant toute anomalie du corps calleux il faut s’attacher à rechercher les signes associés en particulier de la giration mais aussi la biométrie céphalique sans oublier le contexte clinique , recherche de consanguinité, recherche d’un alcoolisme foetal, recherche d’anomalie chromosomique .