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Marc ALTHUSER fait le point sur l'apport des sondes à haute fréquence dans l'exploration du tractus digestif avec de très belles images des différentes structures classiques : œsophage, estomac, intestin grêle et colon ainsi que des images pathologiques. Il nous montre que ces sondes peuvent permettre d'affiner la séméiologie de certaines images mais peuvent également augmenter les faux positifs comme les intestin hyperechogenes. Ils constituent pour l'instant un outil complémentaire mais prometteur...
Si le diagnostic de laparoschisis ne pose pas de problème c'est son pronostic qui lui est complexe. L'appréciation classique comme le doppler mésentérique, la dilatation des anses, leur épaississement, l'hydramnios ou le RCIU s'avèrent décevants. L'auteur s'attache à partir d'une étude rétrospective de 50 dossiers à évaluer la taille du collet. Les premiers éléments orientent plutôt sur l'adaptation du collet à l'issue des viscères et non à une évaluation pronostique !
Alexandra BENACHI parle des possibilités actuelles d'évaluation pronostique des hernies diaphragmatiques en terme de morbidité et notamment d'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Tous les outils actuels y passent. ( Doppler, angiographie, 3D, tests fonctionnels d'hyperoxygenation). Actuellement rien n'est formel, mais l'auteur privilégie la piste des tests fonctionnels comme la plus prometteuse.
Le titre très provocateur peut paraitre choquant dans un premier abord mais il a le mérite de poser en termes très simples la lourdeur de la prise en charge multidisciplinaire de cette pathologie lourde.
Après un rappel anatomique insistant sur le remodelage synaptique de la partie isthmique, rendant la visualisation du splénium difficile, présentation de cas de corps calleux difficiles à apprécier.Le corps calleux non myellinisé est difficile d’être visualisé en IRM T1. Les biométries antéro-postérieures du corps calleux sont connues, la mesure de l’épaisseur est plus problématique.Distinction entre digénésie calleuse et digénie calleuse qui doit faire évoquer des anomalies bizarres du corps calleux. La mesure de 5 mm pouvant être prise comme référence.Les digénésies calleuses peuvent être intégrées dans le cadre des disgénésies commissurales.Devant toute anomalie du corps calleux il faut s’attacher à rechercher les signes associés en particulier de la giration mais aussi la biométrie céphalique sans oublier le contexte clinique , recherche de consanguinité, recherche d’un alcoolisme foetal, recherche d’anomalie chromosomique .
Résultat d'une étude prospective sur l'agénésie du corps calleux (ACC) partielle ou total. Recrutement de 17 enfants présentant une ACC isolée ( IRM et caryotype normal).A 10 ans confirmation de développement normal pour 73% des enfants, 27% présentant une intelligence limite avec QI de 70 à 79.
C.Garel analyse des differentes causes des erreurs d’imagerie prenatale et non pas des fautes de diagnostique. Les causes principales d’erreurs sont : liees aux conditions d’examen( paroi maternel, suivi incomplet, oligoamnios), une organisation inadaptee( choix inadapte d’une sonde, retard a la decision) et des erreurs cognitives . 62 % des erreurs de sous-perception d’une image sont comises par les radiopediatres.Les erreurs sont evitables par la mise en place de procedure d’assurance qualites.
L Guibaud aborde le probleme des erreurs d’interpretation de l’imagerie cerebrale et des difficulte diagnostique , surtout si decision d’ITG. Il nous presente des cas clinique ou les images sont difficilement interpretable : ventriculomegalie , agenesie vermienne, tumeur kystique cerebrale, kyste de la poche de Blake, hypoplasie ponto-cerebelleuse et nous offre la cle du diagnostique. En cas d’angiome telangiectasique-discordance IRM( normale) et echographie patologique. A vous de suivre!
Présentation riche en images de M Althuser des risques d'erreur d'interprétation de la face en échographie.A voir sans modération!
Grâce à de nombreux cas cliniques, Ch Durand expose les incertitudes, les pièges de l'imagerie du thorax.Elle présente des images de hernies diaphragmatiques, d'atrésie de l'oesophage, syndrome de CHAOS, et insiste sur le fait de ne pas oublier de regarder les voies aériennes supérieures.
Pour faciliter l’analyse du coeur foetale a l’echographie du T2, surtout en cas d’obesite maternelle ou du foetus en position difficile, il faut optimiser les reglages, tourner autour du foetus . Il faut surtout analyser les elements du coeur normal : coupe quatre cavites, coupe Vg-aorte, coupe coeur droit et trois vaisseaux. En partant du coupe du coeur normal, on nous presentent des cas de „faux” ou vrai CIV, Cia, hypotrophie du coeur gauche comme signe d’appel de la T21, diverticule de la pointe du Vd comme variante du coeur normal, malalignement des valves auriculoventriculaire. A vos echographes!
Présentation en toute humilité des erreurs diagnostiques des images kystiques abdomino- pelviennes en IRM foetale. Localiser un kyste dans la cavité abdomino- pelvienne est difficile et on peut confondre un kyste de mésentère avec une duplication jéjunale haute,un lymphangiome kystique avec un kyste de l'ovaire, une masse sous hépatique avec une duplication duodénale, un hamartome du foie avec une polykystose rénale récessive.