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Étude comparée des courbes de croissance fœtale Hadlock 1991 en prénatal et des courbes customisees pour le depistage de l'hypotrophie fœtale par une sage femme échographiste. Il semblerait que les hypotrophies soient mieux dépistées en ante-natal par les courbes Hadlock 1991.que par les courbes customisees d'A. EGO.
L'auteur nous éclaire sur la pratique du diagnostic anténatal et des IMG dans un grand centre de Tunisie avec 3500 accouchements par an. On apprend avec intérêt les principale causes des IMG : T18, T21, hémoglobinopathies, thalassémie homozygote, drépanocytose homozygote, anencéphalie etc...
Dominique Luton fait le point sur l’impact de la carence en acide folique : Risque augmenté d’anomalies de fermeture du tube neural, malformations cardiaques, fentes labio-palatines et +/- anomalies urinaires et décrit les effets protecteurs ou non de la supplémentation. En ce qui concerne la vitamine D, il apparait qu’un grand nombre de femmes sont carencées en vitamine D, ce qui augmente le risque de pré-ecclampsie et de diabète. Au total, il semble indispensable de supplémenter les femmes en pré-conceptionnel en acide folique et pendant la durée de la grossesse en vitamineD.
Le Dr Harvey avec l'appui d'une solide bibliographie internationale montre l'impact positif d'une association vitaminique B9 + B12 pour la prévention des anomalies graves de la neurulation : AFTN, hydrocéphalie, anencéphalie. Cette prévention qui doit commencer 1 à 2 mois avant la conception aura une incidence positive sur la prévalence de ces anomalies, sans risque de toxicité ni de surdosage.
Belle présentation didactique et courte sur l'intérêt de rechercher le thymus au 3 eme trimestre en cas d'hydramnios. En effet l'absence de présence de thymus suspectée en cas de proximité entre les gros vaisseaux et le sternum sur la coupe des 3 vaisseaux de YAGEL, permet de proposer une recherche de la délétion 22q1.1, de même qu'en cas de dysmorphie et/ou de cardiopathie conotroncale.
Marc Dommergues lance le débat sur les limites des indications d’interruption médicale de grossesse liées au caractère parfois subjectif de l’évaluation du degré de gravité et de la curabilité de la pathologie, ou encore de l’incertitude du pronostic. Il évoque les différences de perception en fonction de l’histoire familiale, mais aussi de l’âge gestationnel, et la nécessité d’un examen au cas par cas de ces demandes.
R frydman fort de ses 11 années d'expérience nous dit tout sur le DPI : organisation multidisciplinaire, indications Cytogenetiques et moléculaires, differentes techniques : FIV , ICSI, stimulation ovarienne, blastomère, micro-Array, et des résultats en terme de naissances d'enfants issus de ces techniques de pointe.
Après avoir rappelé les recommandations du CTE, Jean Philippe Bault considère que la meilleure étude du membre inférieur se fera au premier trimestre par le mode conventionnel, volumique ou omniview. Il cite ensuite de nombreuses pathologies, ostéochondrodysplasie, ostéogénèse imparfaite, sirénomélie, ectrodactylie....
L'auteur décrit une étude rétrospective de 23 grossesses avec ATCD d'enfant thrombopenique. il s'agit de comparer des protocoles homogènes moins invasifs par réduction des ponctions de sang fœtal (PSF) et évaluation du risque hémorragique : administration d'immunoglobulines IV (IGIV) seules versus IGIV associées aux corticoïdes.
S.Brandeis rapporte une étude sur l’intérêt de l’IRM comparée à l’échographie dans les anomalies de la fosse postérieure. Cette étude montre que dans la mégagrande citerne et les kystes arachnoïdiens simples, l’IRM est peu contributive. Par contre, elle fait le plus souvent le diagnostic des lésions ischémo-hémorragiques, seulement évoquées dans la moitié des cas à l’échographie. L’IRM apparait essentielle dans les hypoplasies cérébelleuses autant en ce qui concerne le diagnostic que le pronostic.De plus, l’IRM est moins dépendante des conditions techniques : surpoids maternel ou position basse de la tête.
L'auteur décrit le mode opératoire d'une patiente cherchant des informations sur internet et qui tombe sur de nombreux écueils puisque noyée dans la très grande quantité de données médicales, mais sans cadre de lecture adapté. Après avoir parlé des sites habituels (Google , doctissimo), il propose une charte de conseils pour les patientes avec des sites recommandés, et éviter le traumatisme d'images choquantes.
Après un rappel de la morphogénèse du cervelet ,l’auteur analyse l’apport de l’IRM dans le diagnostic des malformations de la FCP.Elle insiste sur la mission de l’IRM : intégrité ou non du vermis ,élément clef du pronostic. Elle précise les périodes optimales de réalisation de l’IRM et l’importance de la recherche d’anomalies associées.