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Les tumeurs hépatiques sont rares représentant 5% de l'ensemble des tumeurs mais elles doivent être connues pour permettre un dépistage pré-natal et améliorer la prise en charge. Elles sont divisés en 3 grands groupes de tumeurs hépatiques : hémangiome, hamartome, et hépatoblastome. L'interêt de ce topo est de nous familiariser avec des images rares.
En fait c'est ce que tout échographiste devrait connaitre , simple et efficace.
Une masse abdominale doit être localisée , au dépens d’un organe , ou , intra péritonéale , rétropéritonéales ou pelvienne en étudiant ses rapports et le déplacement des structures de voisinage. L’IRM peut être utile pour mieux apprécier les rapports et en cas de masse volumineuse. Son échostructure, sa paroi , sa vascularisation seront précisés .De nombreuses images illustrent recherche et l’auteure présente sous forme d’organigramme synthétique en fonction des critères retrouvés une aide au diagnostic en fonction de la fréquence et de la date de survenue.
Communication originale sur la reproduction, le développement fœtal, l'exploration écho graphique 3D du monde animal. Vous pourrez voir des images surprenantes du monde animal ( éléphants, singes, marsupiaux etc ). Surprenant et intéressant.
J M LEVAILLANT présente une technique révolutionnaire capable en un seul temps d'évaluer toute la fertilité féminine : J3 - J5 outre le compte es follicules antraux, l'appréciation de la cavité utérine comme dans l'hysterosonographie, l'HYCOSY permet de remplacer avantageusement la radiologie conventionnelle de l'HSG.
Il s’agit d’une revue de détail de l’ensemble des marqueurs de surveillance des grossesse gémellaires ou la discordance peut être un point d’appel d’anomalie, en particulier pour les grossesses monochoriales.La datation des grossesses gémellaires peut se faire sur le plus petit ou sur le plus grand. En ce qui concerne les FIV il faut dater sur la ponction. On parle de discordance lorsque le delta entre les deux jumeaux au 1er trimestre est supérieur au 95ème percentile ce qui représente 10 mm. La discordance entre les jumeaux est pourvoyeuse de mort fœtale in utéro, de retard de croissance intra-utérin et d’anomalie chromosomique.Rappel des modalités du diagnostic différentiel entre grossesse monochoriale et bichoriale avec une identification quasi phénotypique de la position des deux jumeaux.Chaque élément de surveillance de ces grossesses est repris :Pour la clarté nucale le dépistage des aneuploïdies avec une différence de faux positifs plus importante sur les monochoriales (13 %) sachant que les aneuploïdies seront moins fréquentes chez les grossesses gémellaires pour les singleton la nuque étant le seul moyen de faire le diagnostic de dépistage des aneuploïdies.Les autres éléments de la surveillance des grossesses gémellaires, la longueur crânio-caudale, les marqueurs sériques, onde A négative sur l’arantius, zone d’implantation du cordon sont en prendre en considération dans l’estimation de la discordance. 16% des grossesses gémellaires présentent une discordance et elles sont pourvoyeuses de 20 % de prématurité.Les malformations sont dépendantes de la chorionicité, elles sont plus importantes dans les monochoriales.L’estimation de la longueur cervicale dans le risque de prématurité doit être appréciée sur la valeur prédictive négative de cette longueur cervicale.Les cardiopathies en particulier les cardiopathies droites,Il faut faire particulièrement attention dans la détermination des caryotypes en particulier pour les grossesses monochoriales du fait des anastomoses entre les deux fœtus peuvent être à l’origine d’erreur. Les hétério caryotypes sont exceptionnellement symptomatiques.La choriocité est pourvoyeuse d’une augmentation des mort fœtale in utéro en particulier chez les grossesses monochoriales, en cas de survenue la réalisation du doppler de l’artère cérébrale antérieure doit se faire le plus précoce possible avant 48 heures. En cas de décision d’interruption de grossessesélective, il est préférable que celle-ci ait lieu de façon précoce.
Marc DOMMERGUES fait le point épidémiologique sur le RCIU. Il démontre notre désarroi devant la difficulté du diagnostic et les décisions thérapeutiques qui peuvent en découler. Un long chapitre sur les raisons de l'importance de ce dépistage, avec le suivi à long terme de ces enfants hypotrophes dont le devenir peut être problématique...
Jean-Pierre BERNARD nous parle d'un sujet difficile qui est la prise en charge en cas de découverte d'un RCIU au 3 ème Trimestre. La pertinence est à la fois faible et nos moyens d'en faire le diagnostic étiologique s'amenuisent dans la mesure où l'étude morphologique est plus aléatoire... Le risque d'une anomalie syndromique ou chromosomique existe même s'il s'agit le plus souvent d'insuffisance placentaires. JP BERNARD décrit la pertinence des outils mis à notre disposition : doppler ombilical, cérébral, utérin, biométrie mais il met l'accent sur leur manque d'harmonisation..
Georges Haddad présente les résultats d'une étude rétrospective réalisée par le CFEF à propos de 46 cas. Les tumeurs cérébrales sont rares et différentes des tumeurs post natales, toujours de mauvais pronostic, intérêt de réaliser une IRM cérébrale et de prévoir une étude génétique.
Philippe JEANTY, le célèbre maestro du site "The Fetus.net" nous montre des images rares de tumeurs de la face et du cerveau : lipome, papillome du plexus choroide, astrocytome, ganglioneurome, tératome, tumeur neuro-ectodermique, cranio-pharyndiome, hémangiome, épendymome, anévrysme de la veine de galien, hygroma kystique, épulis, épignathe, rhabdomyosarcome, céphalocèle, dacryocystocèle. Une vraie encyclopédie...
Dans 8 observations de grossesses gémellaires monochoriales biamniotiques avec syndrome transfuseur-transfusé, on a pu observer un aspect piqueté hyperéchogène du foie du jumeau receveur. Cet aspect échographique précédait d’au moins 15 jours l’apparition de signes hémodynamiques péjoratifs pour le donneur, dans un tableau de TAPS (Twin Anemia Polycytemia Sequence) ou de TOPS (Twin Oligo Polyhydramios Sequence), suivi, le plus souvent, du décès du donneur.Cet aspect échographique pourrait être secondaire à une surcharge cardiaque droite, liée à la surcharge volumique chez le receveur.
Très belle observation didactique de Sarah AMAT qui au passage nous fait une mise au point sur la prise en charge des épanchements péricardiques . On suit avec intérêt tout le cheminement jusqu'au diagnostic de tumeur intra -péricardique. Très belle iconographie.