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Toutes les astuces et tours de main de Daniel Moeglin qui avec son savoir-faire et son sens de la pédagogie nous permet de déjouer tous les pièges de la cardiologie fœtale notamment dans le domaine des anomalies des gros vaisseaux. En plus des coupes recommandées par le CTE ( 4 cavités et coupe petit axe) il insiste sur l'apport de la coupe des 3 vaisseaux et de la trachée de Yagel. Topo indispensable pour maîtriser le dépistage.
L'auteur essaye de démontrer l'utilité de la mesure de l'endocol au 1 er trimestre (et non la longueur cervico-isthmique) pour détecter les patientes à risque d'accouchement prématuré. Cette mesure bien explicitée sur le plan technique combinée avec les caractéristiques maternelles et l'histoire obstétricale de la patiente permet d'attribuer un score de risque et donc une démarche de surveillance accrue, voire de prise en charge préventive comme un cerclage. Il parle également d'autres pistes comme la recherche de vaginose et de la mesure de la PAPPA comme le préconise Nicolaides.
Dans le cadre de la médecine prédictive Laurent SALOMON nous montre l'intérêt de l'étude standardisée du segment inférieur au 1 er trimestre en identifiant les marqueurs anatomiques avec précision et reproductibilité : OI col, segment inférieur, insertion placentaire ou trophoblastique, cicatrice de césarienne. Il présente également les premiers résultats de l'étude Flash du CFEF.
La prise en charge du risque d'accouchement prématuré par l'évaluation des antécédents, la prise en charge des malformations utérines, l'appréciation de la longueur du col, les indications du cerclage, de la progestérone ou même de pessaires !
Yves ARDAENS présente avec beaucoup de brio les différents aspects des fibromes en IRM et leur corrélation avec les images échographiques, coelioscopiques et anatomo-pathologiques. Bien sur l'échographie reste l'examen de première intention mais lRM constitue un apport complémentaire notamment dans les cas complexes comme les volumineux utérus polymyomateux. Riche iconographie très didactique d'images IRM.
L'auteur éminent chirurgien endoscopiste fait le point sur les progrès de l'imagerie et les informations actualisées que les échographistes doivent mentionner sur le compte rendu afin d'optimiser la prise en charge chirurgicale. Il faut bien sur mentionner le nombre de myomes, leur taille mais aussi leur situation qui ne doit plus être sous muqueux, interstitiel ou sous séreux mais un chiffre de 0 a 7. Tous les myomes de 0 a 5 peuvent être symptomatiques. Il nous montre également la technique chirurgicale endoscopique aidée par l'échographie per-opératoire.
JM LEVAILLANT nous fait une au mise au point très claire sur ce qu'attends le chirurgien gynécologue de l'échographiste. Il nous oriente sur les informations à donner au chirurgien avec les classifications en stade 0, 1 ou 2, la présence d'un mur postérieur, la part intra-murale du myome etc. La cartographie est fondamentale pour orienter la prise en charge chirurgicale.
Devant un RCIU, une fois que l’on s’est assuré de l’absence d’anomalie du caryotype, la surveillance du doppler ombilical permet de diminuer la mortalité périnatale. L’évolution des doppler cérébral puis du ductus témoignent de l’altération de l’état fœtal.
L Salomon développe un thème qui lui est cher avec le bon usage des outils statistiques comme le Z score pour un meilleur dépistage des RCIU. Il met en lumière les insuffisances de chaque outil comme le percentile ou les MOM et privilégie comme à son habitude le Z score. Son topo illustre parfaitement ce que l'on pressent à savoir la faible pertinence de notre dépistage du RCIU ou de la macrosomie !
Plus de questions soulevées que de réponses apportées dans ce topo ! En effet la pertinence de l'echographie dans le dépistage et la prise en charge des RCIU est insuffisante actuellement avec un cortège de prématurité induite non négligeable. L'auteur pointe le doigt sur les imperfections de ce dépistage en France et à l'étranger ainsi que des pistes de recherche pour l' optimisation de ce dépistage.
Vassali TSATSARIS à travers quelques exemples de situations de RCIU nous donne un aperçu de la conduite à tenir qui tient compte de la gestion de multiples facteurs pronostic et diagnostic. Rien n'est simple, comme on peut s'en douter...
Présentation très pragmatique et didactique d'une situation fréquemment observée, le RCIU avec les différentes situations classiques : RCIU symétrique ou asymétrique, les insuffisances biométriques du pôle céphalique, de l'abdomen ou du fémur. L'accent est mis sur une morphologie très minutieuse afin de détecter les différents diagnostics : aneuploidies, virus dont surtout le CMV, syndromes géniques, insuffisance placentaire ou par défaut petit fœtus constitutionnel....