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Y a t'il une place pour la chirurgie anténatale ? L'auteur évalue les différentes situations d'intervention in utero avec notamment les uropathies obstructives. La réponse est oui mais... pour sauver les poumons, pas les reins.
Sophie Collardeau Frachon présente l’intérêt de l'examen foetopathologique dans l'étude et la compréhension des anomalies urodigestives.Belle illustration macroscopique, histologique et radiologique.
L'auteur à l'aide d'une étude rétrospective de 108 dossiers d'uro IRM démontre l'apport complémentaire et additionnel de l'IRM vis à vis de l'échographie dans le diagnostic des uropathies. En effet les diagnostics de l'IRM sont confrontes avec le gold standard post-natal avec une très bonne corrélation positive.
L'auteur examine la littérature pour évaluer l'attitude sur les uropathies concernant le prélèvement des urines et du sang fœtaux pour étudier la fonction rénale. Il précise les indications en illustrant ses propos d'une observation édifiante.
Françoise MULLER passe en revue les différents critères pronostiques biologiques et échographiques de la fonction rénale sur plusieurs groupes d'uropathies : 1°) une série de 34 mégavessies diagnostiquées avant 22 SA avec notamment des valves de l'urèthre postérieur, un Prune Belly, ou un Méga-uretère. Volume de LA, parenchyme rénal, ponction sang fœtal non réalisable, la dérivation est en question.2°) 196 uropathies après 22 SA encore dominées par les valves.
L'auteur fait le point sur la découverte d'une anomalie de l'appareil reno-urinaire et son association avec le risque d'aneuploidie. Un des sujets les plus polémiques est la découverte d'une banale pyelectasie. Une revue de la littérature est rassurante quand elle est isolée et l'auteur bat en brèche de nombreuses idées reçues.
Le binôme de Robert DEBRE urologue pédiatrique - anténataliste nous livre un maximum d'outils échographiques pour différencier 2 patholgies à symptomatologie proche mais à pronostic différent : valves de l'urètre postérieur et reflux vésico-uérétéral.
Présentation de trois cas cliniques d'uropathie qui montrent la réelle difficulté à poser un diagnostic anténatal.
L'auteur aborde la conduite à tenir devant la découverte d'une mégavessie au 1 er trimestre : diamètre longitudinal de la vessie supérieure à 7 mm. ou 10 % de la LCC. Il évoque l'évolution de 51 cas de mégavessies, avec les fréquentes anomalies caryotypiques, IMG et MFIU, mais aussi d'anomalies du cloaque ou de valves de l'urèthre postérieur (VUP). Il confirme le très mauvais pronostic des uropathies dépistées au 1 er trimestre.
L'auteur présente en 3 temps les éléments embryologiques nécessaires à la compréhension des différentes pathologies de l'appareil uro-génital : embryologie générale rénale , embryologie du système excréteur , embryologie du système sécréteur avec néphrogénèse. Difficile mais indispensable ...
L'auteur évoque la prise en charge chirurgicale antenatale des Myelomeningoceles qui est d'autant plus d'actualité que le désir de poursuite de la grossesse par les parents est en forte augmentation. L'auteur dresse un historique de cette prise en charge jusqu'au fameux "MOM trial" des américains entre 2003 et 2010. Intéressant Décryptage de cette technique et développement du projet fMMC sur le foetus de brebis. L'auteur conclue sur la réalité de cette technique avec le projet de l'étude PRIUM Trousseau.
L'auteur énonce les principes généraux de prise en charge des enfants porteurs de myéloméningocèle dans l'unité pédiatrique de Trousseau. Quelle est la prise en charge des graves symptômes de cette malformation (paraplégie, vessie et rectum neurologiques, hydrocéphalie, anomalies cérébelleuses ou du corps calleux, troubles de la préhension ou cognitifs.