2026 © CFEF - Tous droits réservés - Plan du site - Réalisé par Les Entrecodeurs
Découvrez une communauté active et partagez vos idées
Nous utilisons des cookies afin de vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique relative aux cookies.
L'auteur développe tous les risques liée à l'obésité pendant la grossesse : MFIU diabète HTA gravidique malformation.Est ce que la chirurgie bariatrique peut constituer une solution ? Les revues de littérature montrent une diminution des risques de macrosomie de diabète d'HTA mais pas de la mortalité périnatale...Dans les recommandations une grossesse n'est pas indiquée moins d'un an après la chirurgie.Certaines carences vitaminiques peuvent se voir et être à l'origine de malformations comme celles en folates ou la vitamine K ou B12.
L'auteur donne un certain nombre de clés de compréhension sur une question essentielle : pourquoi les enfants de mère obèse sont ils également obèses !Quelle est la part de la génétique et celle de l'environnement ?Comment agir en post-natal ???....
L'auteur s'attaque à un sujet de la vraie vie de l'échographiste avec la difficulté de l'examen des femmes enceintes obèses. On le sait par ailleurs le risque de malformation en partie à cause du diabète est plus important. L'auteur décrit les moyens d'augmenter les performances du dépistage en s'appuyant sur une revue de littérature, avec de nombreux conseils pratiques.
Damien Sanlaville définit le CGH array, les techniques de réalisation de l'étude globale du génome, ses limites, l’intérêt et la faisabilité en anténatal.
L'auteur décrit l'état des lieux de l'obésité reconnue par l'OMS comme maladie en 1988. L'obésité est très hétérogène et il est nécessaire de mieux la comprendre physiopathologique ment afin d'en limiter les risques. La mesure du tour de taille associé à une augmentation des triglycérides signe un stockage ectopique des graisses. Elle décrit certains risques comme celui du syndrome d'apnée du sommeil, l'environnement nutritionnel dans les périodes critiques de plasticité : en résumé la dénutrition et l'obésité avec diabète se rejoignent en terme de pronostic ultérieur du foetus.
L'auteur évoque la physiopathologie de l'obésité avec les causes génétiques monogéniques non syndromiques (leptine, POMC, PCSK1 etc...), syndromiques (Prader-Willi, Bardet-Biedl etc..) et les causes génétiques multigenique (facteurs génétiques et environnementaux). Elle décrit certains de ces syndromes et les outils à notre disposition en prénatal comme la CGH array.
L'obésité représente un problème majeur de santé publiuue dans les pays industrialisés. L'auteur obstétricien évalue les conséquences pour l'obstétricien et le parcours de soins en terme d'organisation de la grossesse jusqu'à l'accouchement en s'attachant à différencier les obésités morbides avec évaluation des facteurs de risques spécifiques, notamment le diabète méconnu dès le premier trimestre.
L'auteur développe les différentes techniques de chirurgie bariatrique pour les patients obèses avec risque forte morbidité ( iMC superieure à 40 voire même 35. Il parle des 3 techniques : anneau gastrique, by pass et surtout la sleeve gastrectomie qui a le vent en poupe. Il insiste également sur la nécessité de prendre en charge ces patients à risque dans des centres référents multidisciplinaires.
L'auteur s'attaque à la thématique. l'IRM constitue t'il le recours aux insuffisances de diagnostic des femmes enceintes obèses ? Effectivement il existe une corrélation entre le BMI et la performance de l'échographie. Il nous montre des exemples d'images convaincantes qu'il peut s'agir d'un outil complémentaire dont il sera nécessaire de poser les indications...
L'auteur présente l'évolution post-natale des tumeurs abdominales et thoraciques fœtales. Elle illustre ses propos à partir d'exemples et observations concrètes : teratome, neuroblastome, tumeur hépatique etc...
Le but de cet exposé est de présenter un maximum d’images de signes échographiques pouvant être mis en évidence dans un contexte d’infection fœtale à CMV, que ces signes échographiques soient non spécifiques ou plus spécifiques du CMV. Même si certains signes paraissent être plus spécifiques du CMV , le plus souvent c’est la convergence d’un faisceau de signes échographiques qui plaidera en faveur de l’infection à CMV. La gravité de l’atteinte fœtale pourra être suspectée par l’analyse échographique devant la présence de certains signes cérébraux et devant l’évolutivité de l’imagerie échographique au cours des examens successifs qui seront répétés jusqu’au terme de la grossesse.
Une virologue nous montre les différents pièges d'interprétation des sérologies à CMV : primo-infection, stimulation polyclonale non spécifique, augmentation des Ig G, la présence d'Ig M spécifiques, les tests d'avidité des Ig G. A connaitre sur le bout des doigts...