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Présentation du concept de norme prescriptive de croissance, étude intergrowth et applicabilité en France.
Une très belle présentation du Pr Yves Ville de Necker, qui fait un rappel sur le devellopement et les indications de la chirurgie foetale.D'une chirurgie à utérus ouvert au debut,à une chirurgie à utérus fermé grâce à la foetoscopie. cette technique necessite une equipe multidisciplinaire en per-opératoire. Aujourdhui les indications à cette chirurgie sont larges: traitement du syndrome transfuseur transfusé, de l'hernie de coupole diaphragmatique, des uropathies obstructives et des defauts de fermeture du tube neural.
JM Levaillant, à travers un reportage, nous montre les débuts de l'échographie et la "vraie vie" de la pratique de l'échographie obstétricale et gynécologique.
Le Dr Fred AVNI reprend les différentes hypothèses étiologiques cherchant à expliquer le syndrome ou séquence de Prune Belly.A partir d'illustrations postnatales il énumère les signes échographiques à rechercher en antenatalIl aborde enfin la prise en charge post natale et le devenir de ces enfantsLa définition du SPB associe- une hypoplasie musculo-aponévrotique de la paroi abdominale- des malformations des voies urinaires avec mégavessie, urétéro-hydronéphrose, dilatation de l'urètre postérieur, perméabilité de l'ouraque- et une cryptorchidie bilatéraleL'étiopathogénie est discutée- théorie de l'obstruction sous vésicale anatomique ou fonctionnelle- hypoplasie prostatique- défaut de développement du mésoderme secondaire à une agression externe- hypertrophie avec régression incomplète de l'allantoideLe diagnostic antenatal associe- mégavessie flasque oblongue à paroi fine- dilatation des voies urinaires- persistance du canal de l'ouraque- oligohydramnios avec risque d'hypoplasie pulmonaire- redondance de la paroi abdominale (plis)Le diagnostic différentiel- Valves de l'Urètre Postérieur (VUP)- mégavessie microcolon- pseudo mégavessie- mégauretère par refluxLa prise en charge postnatale est compliquée, la mortalité est importante, avec risque d'hypoplasie pulmonaire, de dysplasie rénale, d'insuffisance rénale. Il existe des malformations associées.Au total: il s'agit d'un mystère embryologique provenant sans doute d'une maladie du mésoderme, qui présente des signes écho spécifiques, dont la prise en charge est complexe et multidisciplinaire
Le Pr Laurent Guibaud nous propose une série "d'outils" pour permettre de qualifier d'ISOLEE une ventriculomégalie (VMG)Au delà de la classification habituelle en mineure (10-12 mm) modérée (13-15mm) ou sévère auquel il faut préférer importante(>à 15 mm), et en rappelant les repères anatomiques stricts de la mesure, le Pr Guibaud donne les principales étiologies: malformatives, clastiques, tumorales ou syndromiques.Outil n°1 : le profil obstructif avec augmentation du PC, rupture septale, diminution des espaces péri-cérébraux (EPC) avec un signe important à rechercher qu'est la dilatation du recessus supra-pinéal (ex sténose de l'acqueduc)Outil n°2: le profil clastique dans les pathologies unilatérales ou asymétriques avec dysmorphie du ventricule (ex sténose d'un trou de Monroe)Outil n°3: suivi du sens d'écoulement du LCR de haut en bas qui si elle est perturbée donne des VMG précoces et sévères.Mesurer le diamètre transverse du cervelet (DTC), regarder les thalami (ex rhombencéphalosynapsis)Outil n°4: la vallée sylvienne qui si elle est dysmorphique permet de diagnostiquer les polymicrogyriesOutil n°5: la paroi ventriculaire avec étude de son aspect, de sa lumière, de la zone périventriculaire qui peut être hyperéchogène (ex CMV)Outil n°6: les espaces péricérébraux à regarder devant une anomalie de la biométrie céphalique macro ou microcéphalie (macrocranie familiale, syndrome de Sotos, lyse cérébrale)Outil n°7: le contexte familial, les facteurs de risque, la pathologie induite par la grossesseAu total 7 outils permettant d'éliminer les pathologies associées aux VMG avec un bilan biologique adapté qui permettra de parler de VMG isolée de bon pronostic7 outils répartis en 2 groupesLe premier groupe est celui de l'analyse des structures anatomiquesLe deuxième groupe est celui des mécanismes physiologiques d'écoulement du LCREdito de l'UOG july 2015
La première partie de cet exposé décrit l'embryologie complexe de la langue, son innervation motrice et sensorielle particulièrement riche sous la dépendance de multiples nerfs crâniens (V, VII, IX, X, XII). Il précise les rapports anatomiques de la langue.La seconde partie précise l'étude échographique, statique et dynamique de la langue, montre la localisation de l'os hyoïde, la dynamique oro-pharyngée. Elle aborde différentes pathologies.
Le Dr Marc Althuser après un bref mais complet rappel embryologique expose de façon très imagée les pathologies que l'échographie peut identifier au sein de la cavité pelvienne.Il donne également quelques astuces pour réussir à visualiser cette cavité pelvienne bien à l'abri entre le rachis et les os du bassin.La cavité pelvienne foetale contient les voies urinaires et génitales du foetus ainsi que les voies digestives basses.Devant une grosse vessie ou une très grosse vessie on pourra évoquer un syndrome de Prune Belly avec cryptorchidie bilatérale, un syndrome des Valves de l'urètre postérieur, un kyste allantoidien.Devant une urétérocèle, uni ou bilatéral, il faut penser à regarder les reins sus-jacents et rechercher un système double (avec abouchement ectopique de l'uretère)Une image en grelot devant la verge évoque une dilatation de l'urètreSavoir penser au syndrome microcolon mégavessie (aide de l'iRM)Chez une petite fille les kystes ovariens sont uni ou bilatéral, avec un contenu anéchogène ou hématique, avec parfois un niveau liquide des trabéculations signes d'une hémorragie intrakystique.Passage en revue de toute la pathologie cloacale ou du sinus uro-génitalAttention au diagnostic différentiel de la méningocèle antérieure.La présence d'entéro-lithiases signe la fistule uro-digestive.Les reins peuvent être pelviens. Le colon peut être hyperéchogène dans la cystinurie lysinurie.Attention aux malformations ano-rectales hautesAttention à l'extrophie vésicale
Elisabeth Bensaid nous rappelle la Gestion De Risque dans l'obésité des femmes enceintes.Dans 1 cas sur 7 l'obésité est à l'origine d'une erreur de prise en charge du foetus ou de la mère.Rappel de la définition OMS de l'obésité par l'IMC. Les problèmes surgissent essentiellement au dessus de 35 15% de femmes obèses en France soit 10% de femmes enceintes obèses.Ces femmes sont sujettes à des complications maternelles : Pré Eclampsie, Diabète Gestationnel, HTA, dysfonction cardiaque, augmentation du taux de césarienne donc augmentation du nombre de cicatrices utérines.Le risque de malformation foetale est plus élevé chez le foetus de la femme obèse (Spina Bifida, cardiopathie surtout droite et cono-troncale, omphalocèle)Le risque de macrosomie foetale est plus élevé et l'échographie se trompe sur l'Estimation de Poids Foetal (EPF)Enfin il faut réduire les risques liés à l'environnement lors d'une échographie de femme obèse (téléphone, prise de rendez vous, fatigue du professionnel)Il y a une augmentation du risque médico-légal lors de l'échographie d'une femme obèse enceinte.Les solutions (Solutions Sécurité Patientes: SSP)- informer la patiente des difficultés et recueillir son consentement signé- Optimiser l'échographie du 1er trimestre et tenter de voir un maximum de choses: paroi abdominale, coeur, extrémités, cerveau- Utiliser le ZOOM et les Harmoniques machine- Rechercher la meilleure fenêtre acoustique: utiliser les différentes positions de la patiente et les sites facilitateurs: DLG, DLD, péri-ombilical, flanc, pelvis, sonde endovaginale- le compte Rendu échographique doit mentionner les difficultés (IMC, Epaisseur traversée) et bien signaler ce qui n'a pu être vu et qui doit être contrôler, signaler les facteurs aggravants (myomes), la majoration du temps d'examenTous ces éléments dans le but de l'établissement d'un scoreEt surtout partager nos expériences et déclarer nos EPR (évènements porteurs de risque) et EIG (évènements indésirables graves)