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Revue des aspects échographiques des cicatrices utérines au 1er trimestre de la grossesse ainsi que leur classification. La communication de Catherine EGOROFF insiste bien sur l'importance de l'examen du col, de l'isthme utérin et de la localisation placentaire par voie endo-vaginale au 1er trimestre de la grossesse en cas d'antécédent de césarienne pour le dépistage des cicatrices à risque et des placenta accreta
Le docteur Yves Ardaens aborde le sujet avec une magnifique iconographie.L'Echo/Doppler et l'IRM doivent répondre à 3 questions- s'agit il vraiment d'une masse ovarienne?- quel est le contenu de cette masse : liquidien, hématique ou graisseux?- existe t il une portion charnue dans cette masse, et si oui quels sont les critères de bénignité ou de malignité?Suivent de nombreux exemples avec des diagnostics différentiels souvent surprenants.L'apport de l'IRM sur l'origine de la masse et la nature du contenu est important dans les cas difficiles.Les différents temps de l'IRM sont détaillés:- Signal T1, Signal T2, diffusion B1000, courbe cinétique après injection.- Un tableau récapitule les différents critères IRM pour chaque grand type de tumeurEn conclusion:Si l'écho/Doppler reste l'examen de première intention, elle a ses limitesL'IRM est utile en cas de masse pelvienne à débordement abdominal (tumeurs de gros volume ou de diamètre supérieur à 10 cm), dans les tumeurs de critères échographiques atypiques, ou si l'origine ovarienne ou utérine est douteuse, dans l'endométriose pour préciser l'existence d'une endométriose profonde.
Présentation du concept de norme prescriptive de croissance, étude intergrowth et applicabilité en France.