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Description de la technique FETO avec le développement d'un ballonnet pour l'occlusion trachéale fœtale par endoscopie. Prise en charge chirurgicale des hernies diaphragmatiques.
Le Dr Romain Favre expose le taux de complications dans les transfusions in utero (TIU) dans son secteur sur une période allant de 2000 à 2016.103 TIU, 6 opérateurs, 46 foetus.Les complications sont représentées par : le décès dans les suites du geste, les césariennes en urgences dans les suites du geste, le taux d'accouchement prématuré dans la semaine qui suit le geste, la rupture prématurée des membranes dans les 15 jours, chorioamniotite.L'AG moyen de la 1ère TIU est 27 SA avec parfois dès 20SA. 6 décès autour du geste. 9 complications dont 6 MFIU.Ce qui distingue les "morts" des "vivants" c'est la précocité du recours à la TIUCe qui distingue les TIU simples de celles qui sont suivies de complications, c'est la encore la précocité de la 1ère TIU.En conclusion depuis 2004 et l'avènement de la mesure du Pic Systolique de Vélocité (PSV) sur l'Artère Cérébrale Moyenne (ACM)Le nombre de recours à la TIU est moins fréquent avec pour conséquence une diminution du nombre de praticiens formés à ce geste et performants.
Le Dr fernando Guerra présente les 20 ans d'expérience du CMCO de Strasbourg dans la réduction embryonnaire.C'est une étude simple descriptive.Cela représente 210 patientes. 93% de ces patientes ont accouché pour 5% de FCSLe plus grands nombres de demandes concernent des grossesses triples, plus rarement des grossesses quadruples. Les réductions se font le plus souvent de 3 à 1, parfois de 3 à 2 ou de 4 à 2.La réduction embryonnaire est clairement associée à la PMA qui représente 3% des naissances en France.Le nombre d'embryons transférés a diminué et les demandes de réduction ont diminué dans le même tempsReste le problème posé par les patientes enceintes de jumeaux qui demandent une réduction de 2 à 1.Cette problématique est illustré par un cas.
Le propos de cette étude est de comparer les résultats des marqueurs sériques dans 3 populations distinctes : don d'ovocytes, AMP et grossesse spontanée. Existe t'il des différences qui pourraient faire recourir à des techniques de dépistage invasif pour les patientes ayant eu une AMP ?Les auteurs trouvent des différences avec une PAPP A abaissée dans le groupe AMP et des HCG augmentés. Ils préconisent largement le recours au DPNI pour les patientes AMP aussi bien pour les risques élevés que les risques intermédiaires.
Laurent GUIBAUD nous concocte une formidable boîte à outils à visée diagnostique en 8 points pour une approche systématisée d'une réduction du PC fœtal. Il nous donne comme d'habitude toutes les clés en insistant sur le contexte de survenue qui va orienter l'étiologie comme le CMV ou le zika par exemple. Très didactique donc à s'en imprégner (+++).
L'équipe de Trousseau fait le point sur les anomalies du corps calleux et notamment sur le corps calleux court. 6 cas d'IMG et 17 cas de suivis d'enfants nés vivants (3 agénésies et 14 corps calleux courts). Discussion intéressante sur la concordance écho - IRM, les courbes de référence, la complémentarité des techniques, l'étude DACI : Devenir des enfants porteurs d'une anomalie du corps calleux en neuro-pédiatrie.
Le Dr Norbert Winer présente une étude multicentrique rétrospective et observationnelle en maternité de niveau 3 sur les grossesses gémellaires mono-choriales mono-amniotiques.Les grossesses gémellaires MCMA sont rares: entre 30 et 50 par an en France. Il n'y a pas de recommandations mais que des suivis de cohortes.L'étude court sur une période de 1998 à 2009. A partir de 12 SA, une fois établi de façon certaine le diagnostic échographique.Les données sont recueillies à partir d'un questionnaire standardisé.Il fallait aussi une anapath du placenta ou au moins une analyse macroscopique de ce placenta.133 femmes ont été inclues. 106 ont été retenues. - la mortalité foetale est aux environs de 25% (ce qui confirme le haut risque de ces grossesses)- les anomalies funiculaires sont signalées dans 25% des cas (seulement) par les échographistes- 33 SA est l'âge moyen de naissance- il y a eu 25% d'accouchement par voie basse.- la mortalité périnatale est aux environs de 15%Le taux de 25% d'anomalies funiculaires dans l'étude est une surprise par rapport à ce qui est relayé habituellementUn consensus existe sur un terme de naissance vers 34 SA (entre 34 SA et 36 SA dit le CNGOF).L'accouchement par césarienne semble être un dogme. Bien qu'il n'existe pas de contrindication formelle à la voie basse.Dans le cas où une voie basse est envisagée, elle doit être discutée en équipe et avec les parents.Le risque étant les accidents ischémiques en per partum.En conclusion:Ce sont des grossesses rares et à haut risque avec une mortalité non négligeable. Le diagnostic échographique est fondamental aussi pour l'analyse des anomalies funiculairesIl faut donc poursuivre le recueil des données.
10 ans d'expérience sur la mucoviscidose au CHU de Limoges avec une excellente synthèse des connaissances sur le dépistage anténatal ainsi qu'une conduite à tenir compréhensible.
Etude sur 2 CPDPN entre 2009 et 2015 sur l'apport de l'écho T3 en terme de prise en charge fœtale et néo-natale. 2 versants sont abordés : prise en charge d'une pathologie détectée et versant IMG induite. Réflexions en découlant...